samedi 26 octobre 2013

Campuzan or not Campuzan ?

Une très belle après-midi s'annonce, soleil, douceur, des conditions idéales pour une randonnée cyclo.
Où on va ? Comme d'habitude personne n'y a songé, ou presque , René ayant sa petite idée : on ne saura jamais pourquoi, mais il veut aller à Campuzan. Bon, pourquoi pas...

C'est parti, plein sud, pour un tour d'environ 70 kms. Jusque là, tout va bien, la direction ne nous fait pas tiquer. Ça se gâte quand il nous fait descendre à Bernadets-Debat vers l'ouest. Il nous semblait que Campuzan était à l'est...il a sans doute prévu une boucle pour y arriver.
Sur la route de Capvern, on continue à rouler dans la vallée, c'est plat et tranquille. On va bien finir par obliquer vers la gauche pour se diriger vers l'est. Mais non, on continue tout droit vers la montagne. Personne ne se plaint, le circuit nous plait, mais on se demande combien de kilomètres il faudra faire pour boucler à Campuzan...

une des deux crevaisons de la journée

René ne sait plus trop où il en est, il a manifestement perdu son itinéraire. A Orieux, il décide de tourner à gauche, sur une petite route inconnue et bien raide qui nous amène sur la route du "poteau", au pied de Bernadets-Dessus. Et là, au carrefour de 4 routes, situation amusante, les cyclos pointent chacun dans une direction : René veut aller tout droit, on lui indique que c'est une impasse, J-Pierre opte pour le sud, vers le poteau, André vers le nord pour revenir sur Bonnefont.
Après mûre réflexion, on tourne vers Bugard puis Bonnefont. La côte vers Sentous est peu pentue mais très longue, elle se termine par un court plateau où la vue sur Libaros est vraiment belle.
On descend vers le lac de Puydarrieux où les grues et les oies sont revenues : ça sent l'hiver! Une petit pause à la cabane des gardes nous incite à les observer à la lunette.
Campuzan n'est pas loin ! Mais au moment de repartir, André et Eliane annoncent qu'ils préfèrent rentrer par Sadournin, pour raccourcir la balade. Tout le monde se rallie à cette idée, au grand dam de René qui voulait aller à Campuzan : qu'il soit rassuré, au bord du lac nous étions à Campuzan... Ouf.

Eliane a chaud aux pieds !

Le retour permet à René de retrouver des repères connus, Puydarrieux, Sadournin, Duffort, Ste Aurence (pour l'information de René qui me demandait si je connaissais une Aurence, Ste Aurence est une sainte martyrisée en l'an 500).
La côte de Ste Dode (je ne connais pas de Dode non plus) commence à tirer les jambes, heureusement l'écurie est proche, et nous avalons la dernière bosse à un train soutenu.

Belle balade impromptue, merci René. Les cours de navigation, c'est quand tu veux ! On a quand même roulé 71 km, avec un dénivelé de 800m. René était accompagné de Solange, Eliane, J-Pierre, J-Claude, André, Jacques, Jeff.

JFR

le circuit
PS ce n'était pourtant pas la St René aujourd'hui !

samedi 19 octobre 2013

Journée Montagne au col d'Aspin

Initialement prévue pour inciter les gens de la plaine à tâter de la montagne, cette journée n'a malheureusement attiré que les chasseurs de cols patentés.
Tant pis pour les absents... On a passé une belle journée, sous un ciel alternant la lumière associée au vent du sud, et les nuées bloquées au-dessus de la chaîne.
Dès le matin, le ton est donné : 12°C à Miélan, 20°C à Sarrancolin. On sent les bouffées de chaleur tout le long de la route qui nous conduit au pied du col.
On est à pied d'oeuvre à 11h15, restent 11 kms à escalader. La montée est plaisante, facile sur les premiers kilomètres. Le groupe de 7 cyclos reste groupé dans un premier temps, puis, le naturel revenant, chacun se laisse mener par son ressenti.
Jean-Yves, le jockey, est déjà loin, nous ne le reverrons qu'à l'arrivée. Les baronnes et leur chevalier servant adoptent un train tranquille mais soutenu, entraînent avec elles J-Claude qui s'accroche comme il peut.
Je reste derrière avec Anne, à une vitesse beaucoup plus modérée, qui me permet de profiter au maximum de la somptuosité du cadre.


La montée semble plus longue à ma compagne du jour qu'à moi-même, nous finissons pourtant par rejoindre nos amis qui nous attendent impatiemment au sommet (nous ou le casse-croûte ?).
Claire, qui nous a aimablement transporté le pique-nique, attend elle aussi avec sa voiture.


Le déjeuner espéré nous regroupe à l'abri sommaire du vent qui semble refroidir les convives....pourtant il ne faisait pas froid !


il y avait aussi des comtesses avec leur chevalier servant

On a bien mangé malgré cela, un bonne bouteille de rouge pour réchauffer les corps, et au dessert, Claire nous a proposé des châtaignes, avec du bourret tout frais pressé.

Bon, on ne s'est pas trop éternisé au col, ça manquait un peu de soleil.
La descente comme toujours est plaisante, roulante, on en profite pour admirer le panorama.


La végétation commence à rougeoyer, les teintes deviennent pastel, ça sent les Baronnies.

Pour une fois, nous avons le vent avec nous pour rentrer dans la vallée de la Neste. C'est donc d'une pédale énergique que nous regagnons nos voitures.

En conclusion : une belle journée où tout le monde a trouvé du plaisir. Dommage qu'il manquait la moitié du club, et surtout ceux qui auraient dû être là.

JFR

Les chiffres : 7 cyclos, 20°C, 39km, dénivelé 860m

mercredi 16 octobre 2013

Le circuit permanent...à l'envers

Je crois qu'on est fin prêts pour l'Aspin, samedi prochain. On va sans doute le trouver facile après notre folle après-midi...
On part à 13h30 du foirail, comme d'habitude personne ne sait où. Jeff en aparté avec J-Pierre : "et si on faisait le circuit permanent !", "d'accord, à l'envers" propose JP, "on dit rien à personne" ajoute Jeff.
Et nous voilà partis par le chemin de César , pour rejoindre le tracé du permanent en haut de la côte de Bernamoy, qu' heureusement on descendra.
Arrivés sur la route de Tillac, on annonce la couleur : on fait le circuit permanent à l'envers !
Le groupe étant constitué de gens téméraires et affûtés, personne ne renâcle, et c'est parti pour un tour sérieux de 55km et plus de 1000m de dénivelé.
C'est Claude Bonneau qui a conçu ce bijou, un florilège des plus belles côtes de notre secteur : pas une en dessous de 10% .

On montera successivement les côtes de :
Tillac, Monpardiac, Troncens (1, 2 et 3), Malabat, Saillères, Mazous, Miélan (moulin), Ste Dode et les 3 croix, Laas.
presque la fin du calvaire

Beau circuit, physique, à réserver pour la fin de saison. Il a été parcouru par 6 valeureux cyclos :
Solange, J-Pierre, André, René, J-Claude et Jeff. Nous avons roulé 63km pour un dénivelé positif de 1250m.

JFR

le circuit


samedi 5 octobre 2013

du côté de Lafitole

Le temps n'est pas top, nuageux, un peu de vent, mais pas menaçant. Une petite troupe de cyclos optimistes se presse au départ du foirail.
Direction Marciac, par la route de César, St Christaud et Laveraet. La route se prête à un bon train, mais sans excès. Ça ne nous empêche pas de bavarder... Bruno ne manque pas d'idées et passe d'un sujet à l'autre avec dextérité. Un des sujets qui vont meubler l'après-midi, la montée de l'Aspin. On envisage de programmer cette balade samedi dans quinze jours. Bruno se charge de travailler au corps notre ami Doudou, pour le convaincre qu'il est parfaitement capable de monter ce col. Toutes les côtes seront prétextes à comparaison : + dur ou - dur que l'Aspin? Bon je crois que c'est en bonne voie, le travail mental est commencé...
Marciac : on y est arrivés sans s'en rendre compte. Traversée insolite par la rue des Lilas puis direction St Justin. La côte qui nous conduit à Samazan est vite avalée -je me demande si Doudou n'est pas resté sur la grande plaque- la crête vers St Justin est superbe, malgré l'horizon pyrénéen bouché.
On plonge dans la plaine de l'Arros, inondée de maïs, pas tous reluisants cette année. Sauveterre nous attends au loin. Nous nous contentons de passer au pied, ma tentative pour faire monter la troupe à l'église ayant avorté.
Nous nous engageons ensuite dans un dédale de champs de maïs, la route étroite est bonne mais la vue est limitée. Mes compagnons commencent à manifester un peu d'inquiétude, d'autant que ça dure quelques kilomètres: où on va ?
Et tout d'un coup, on sort de la végétation, et l'église de Lafitole apparaît au loin pour nous rassurer.


On se souvient du splendide belvédère sur la butte du village (l'étron de Gargantua, parait-il) et nous décidons d'y faire une pause.

sur le balcon de Lafitole

Nous regagnons la plaine vers Gensac, puis Liac et Barbachen, avant de remonter le coteau qui nous sépare de Buzon. Belle côte qui calme un peu la volubilité de Bruno (il est devant et n'a plu personne à qui parler!).
La route vers Villecomtal est désormais classique, mais toujours plaisante.
Après quelques palabres, on décide de rentrer par Fréchède, histoire de changer. Belle côte encore, que Bruno compare à la montée de l'Aspin... Doudou a quand même passé son petit plateau.
Retour par Castex à un train soutenu.

JFR

les chiffres : 78km, 750 D+, 21°C, 7 cyclos (Solange, Bruno, Doudou, Bernard, J-Claude, Jacky, Jeff).

des nouvelles de l'infirmerie : Pascal récupère doucement (bonne excuse pour éviter l'Aspin) et on apprend que Jacques à été opéré récemment . On leur souhaite un rapide retour sur le vélo.
Nous avons rencontré Aimé sur son vélo, c'est bon signe...

dimanche 29 septembre 2013

Randonnée des vendanges de Plaisance

Le temps n'était pas très engageant ce matin au lever... Toutefois, sur le coup de 9h, j'aperçois ce qui ressemble à une amélioration vers le nord-ouest.
Je décide de faire acte de présence à la randonnée de nos voisins plaisantins : à 9h30 je suis le 116 eme inscrit, et sans doute le dernier, juste après le couple présidentiel (*) qui vient d'arriver. Pas trop de monde donc, le temps menaçant jusqu'ici y est pour beaucoup. Renseignement pris, je suis le seul de Miélan.

Le temps m'étant compté, j'opte pour le petit circuit de 30 kms . Joli circuit, sur de petites routes confidentielles, à travers les maïs d'abord, puis sur les coteaux du côté de Tieste et La Madeleine de Ladeveze.


Le temps est gris mais stable, la température agréable, pas d'eau de prévue : j'ai bien fait de venir.

L'itinéraire plonge ensuite dans la plaine de l'Arros, par des petites routes comme je les aime (vous savez ! avec de l'herbe au milieu...) passe au pied de Beaumarchés, avant de remonter la belle côte de l'IME de Pagès, sous le soleil, où nous retrouvons la route de crête familière entre Lasserade et Beaumarchés.


Rapide retour en descente vers Plaisance où ,l'heure avançant, je ne peux profiter du bourret prévu au programme.

Beau parcours, fléchage discret (ton sur ton) mais efficace, accueil et organisation sans faille : bravo Plaisance !

JFR

Les chiffres : 20°C , 30 kms, 250m de D+
Le circuit ICI

(*) présidence du Codep32 évidemment

samedi 28 septembre 2013

Lac du lizet, Mazères et Barran

Mais où sont-ils tous passés?
Malgré un temps très agréable, nous n'étions que 3 au départ. Il est vrai qu'entre la fête de Ste Dode qui a pu ponctionner nos troupes et la randonnée des vendanges de Plaisance demain, il y avait matière à défection.
Bon! Jeff nous avait préparé une balade originale, on l'a faite sans vous.

Départ sur la nationale vers St Maur, puis les crêtes de St Martin et Monclar, avant de plonger vers le splendide lac du Lizet, un peu vide à cette époque.
Nous suivons la vallée du Lizet jusqu'à la discrète chapelle de Bretous, puis le cours de l' Osse jusqu'à St Arailles.


La remontée vers Mirannes est vite avalée et, une fois n'est pas coutume, nous obliquons vers le nord pour rejoindre la vallée de la Baïse au pont-digue du moulin de Mazères.

Très jolie construction à arches gothiques du XIVeme.

Nous longeons l'imposant château de Mazères de la même période, ancienne résidence des archevêques d'Auch, puis poursuivons jusqu'à Barran et son célèbre clocher tors, par la vallée du Petit Rhône (?).

La côte qui nous ramène à l'Isle de Noé est longue mais peu pentue, nous la négocions au train. Elle est suivie d'une rapide et agréable descente qui nous dépose sur les bords de la Baïse.
Le retour sur Mirande est classique, pas très roulant mais très agréable.
Après avoir vainement cherché de l'eau dans la grande ville, nous finissons par tomber sur une très discrète fontaine sur la place centrale.
Le vent d'autan assez soutenu nous incite à rentrer vers Miélan par la difficile et escarpée route de Bazugues.
Nous apprécions l'arrivée sur la crête, fin de la galère. Une dernière côte à avaler à Barbas et c'est fini: les jambes ont leur compte.

JFR

Les chiffres : 23°C, 68km, 790m de dénivelé.
Le circuit ICI

Ordesa: La Ruta de los Miradores

A l'initiative de Jeff, nous nous retrouvons mercredi matin à Escalona, pour une randonnée VTT haute en couleur et en difficulté, une boucle par la route des miradors, sur les hauteurs du canyon d'Ordesa.
Au menu, une très longue montée de 32km sur les flans sud du canyon, une traversée sur les crêtes de points de vue en points de vue, et une descente escarpée vers le village de Torla, porte d'entrée du Parc National d'Ordesa. Une nuit de repos à Sarvisé, avant de remonter par le col de Fanlo sur les hauteurs du Val de Vio, vers Buelba puis Escalona.
Les habituels fondus de la montagne ont répondu à l'appel : Solange, Eliane, J-Pierre, André, Jacky et Jeff, accompagné de Claire, pour la logistique et la traduction.

Départ d'Escalona vers les gorges d'Anisclo, sombres et sauvages, entrecoupées de fenêtres vers les sommets voisins : Los Sestrales, El Mondoto. La pente est raisonnable, quelques coups de cul ici ou là. Le paysage s'ouvre à partir de la route de Vio et nous permet d'apercevoir au loin le village de Nerin, perché bien au-dessus de nous.


Les difficultés commencent vraiment au pied de Nerin : la pente devient sérieuse, le bitume se transforme en piste, il nous faut escalader les 12 prochains kilomètres à 8,5% de moyenne.
Au fur et à mesure de notre progression, la vue se précise sur notre sud, le village de Fanlo sera notre repère pendant toute l'escalade. Nous y passerons demain au retour.


Nous parsemons notre montée de plusieurs pauses, autant pour ménager les jambes qui commencent à peiner que pour admirer le paysage. Une fontaine bienvenue nous permet de refaire le plein des bidons qui ont bien servis.

Au col d'Arenas, à 2000m, il est 13h30, et il nous reste 3km à gravir. La fringale nous guette et nous décidons de faire la pause pique-nique. L'endroit est magnifique, la vue s'étend maintenant sur les plus hauts sommets de la chaîne, le massif du mont Perdu.


Un petit cluc, et ça repart pour les dernières longueurs.
La piste suit maintenant le bord du canyon d'Ordesa. Une pause à la brèche d'Arazas et c'est le miracle ! Nous comprenons soudain pourquoi nous avons peiné jusque là. Le spectacle est indescriptible...



Nous y restons un bon moment, incapables de quitter ce balcon magique.
La piste se poursuit sur quelques kilomètres, nous nous arrêtons souvent car les vues évoluent sans arrêt : nous reconnaissons au passage la brèche de Roland, le Marboré, le mont Perdu, bien sûr. Superbe.
Un petit tour à pied au milieu des coussins de belle-mère nous amène au dernier belvédère, le mirador del Molar.


La descente est longue, délicate à cause des cailloux roulant sous nos pneus, assez pénible. Jacky nous fait discrètement un petit soleil qui semble avoir bousculé son dérailleur. La patte de fixation de ce dernier cédera bientôt.

Un solide rampaillou au pied de Torla marquera la fin du périple de Jacky et de son dérailleur. Heureusement la voiture de Claire s'est trouvée là pour récupérer le pauvre Jacky...


Sarvisé- Un bon hôtel familial (Hotel Pirineos) nous attend pour une bonne douche, un bon dîner (à l'heure espagnole) et une nuit réparatrice.
Un solide petit déjeuner à 8h, rangement des bagages dans la voiture, à 9h nous repartons pour l'étape de retour.
11km pour monter le col de Fanlo, pas si anodin que cela, surtout les 3 derniers kilomètres où la pente doit friser les 9%. Le village se prête à la visite et nous faisons un rapide petit tour au milieu des vieilles pierres et des superbes cheminées aragonaises.


Le GR15.1 emprunte une longue piste au milieu des forêts de pins. On garde la même altitude moyenne mais ça monte et ça descend. La vue s'étend sur notre sud à partir du col de Trito, au-dessus du village abandonné de Ceresuela. Un joli chemin en balcon, mais parsemé de blocs rocheux plus ou moins de niveau, qui rendent la progression laborieuse.


La délivrance ! au col de las Fuebas, où nous retrouvons le bitume. Nous admirons au passage la vue sompteuse sur le canyon d'Anisclo et le mont Perdu en arrière plan. Il ne nous qu'à nous laisser glisser sur la petite route magnifique qui nous redescend à Escalona.


Bilan : Une randonnée magnifique, difficile à cause d'un fort dénivelé. Des paysages somptueux, inoubliables.
Un grand merci à mes compagnes et compagnons sans qui cette aventure perdrait beaucoup d'intérêt.
Un grand bravo au courage de nos compagnes qui ont dû en baver (en souriant).
Un immense merci à Claire pour son dévouement et sa patience, sans qui cette randonnée n'aurait pu avoir lieu.

JFR

Les chiffres : très beau temps, se dégradant en fin d'après-midi, et chaleur estivale, même à 2250m.
Distance : 101km, dénivelé 2900m
4 cols : Arenas (1900m) Fanlo (1374) Trito (1381) Las Fuebas (1268)

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PS: Un certain nombre de comptes-rendus sur des randonnées en Espagne, font état d'une interdiction fréquente des chemins aux vélos. Personnellement je ne l'ai jamais vu : je pense qu'il y a confusion entre les panneaux routiers "interdit aux motos" et "interdit aux vélos". Voici les panneaux correspondant :
entrée interdite aux motocycles

entrée interdite aux bicyclettes