dimanche 1 mai 2011

VTT à Bonnefont

9h : sur la jolie placette de l'église, sous les ordres du speaker, le groupe compact de 150 vététistes s'élance (au pas) pour traverser le pont de la Baïse. C'est parti pour 31 ou 42 km entre plaine et coteaux, autour de Bonnefont.
L'UCM a envoyé une modeste délégation de 3 cyclos, mais la qualité compense la quantité. Il y a là notre super président, son secrétaire (pour rédiger le compte-rendu) et un homme du rang (JP).
On décide d'un commun accord de partir tranquille et de prendre le temps de s'échauffer. Ça tombe très bien, les dix premiers kilomètres sont quasiment plats.


Ce qui fait dire à Pascal qu'il aime bien cette randonnée : on sait que ça ne va pas durer, le planning annonçait 650m de dénivelé.
La côte se présente du côté de Bugard, pas encore terrible, mais on double quelques piétons. Heureusement, un ravitaillement judicieusement situé vient nous regonfler à bloc.


Il le fallait ! après une descente que JP et moi négocions adonf, une superbe (!!) montée dans le bois de Bonnefont en laisse les 3/4 au sol, des ornières ne permettant pas toujours une trajectoire continue : une fois les pieds parterre, impossible de remonter sur le cheval.
Bon, ça finit par redescendre sur une superbe allée forestière où JP se laisse aller... Elle nous dépose à Montestruc où nous reconnaissons une portion de goudron que nous apprécions à sa juste valeur : je l'avais baptisée en son temps le col de la Douelle, environ 400m à 15%.
Les organisateurs ont de l'humour, ils ont placé un nouveau ravitaillement au sommet. Il est vraiment le bienvenu.
Nous décidons de poursuivre sur le circuit bleu (31km) pour éviter le rouge qui monte à droite vers le Coustalat, et dont nous gardons un souvenir marqué.
Un joli chemin enherbé en bordure de bois nous conduit à Lahitte, où nous rejoignons une superbe crête en direction de Sentous : belle vue sur les vallées de la Baïse et du Léoup.
La descente dans les bois sur La Ribère est l'occasion pour JP et pour moi de lâcher les chevaux, c'est sans doute la dernière. Très belle traversée joueuse dans le bois de Lustar, un régal quand il vous reste des jambes.
La route de Tournous nous ramène tranquillement à Bonnefont, où nous attend un somptueux buffet, saucisse, ventrêche et confiture.


Belle randonnée, bien fléchée (à condition de regarder autour de soi), sites agréables, peut- être un peu trop de goudron...

JFR

Les chiffres: 31km, dénivelé 650m, température 23°C.


samedi 30 avril 2011

La Cantonale de Rabastens

C'est nouveau, la cantonale a lieu cette fois un samedi après-midi. Personnellement je n'y vois que des avantages. Il n'y a ni plus ni moins de monde que d'habitude, mais ce ne sont pas les mêmes cyclos qui sont là. Nous sommes environ 250, belle réussite.
Nous nous retrouvons à 4 de l'UCM, Aimé, Solange et J-Pierre, et Jeff.
Nous optons pour le circuit de 70km. Il est quasiment plat jusqu'au ravitaillement à environ 40km, à part la belle côte de Bouilh-Devant.
Les filles, Solange et Christiane, nous entraînent dans un début de balade sur les chapeaux de roues : il est vrai que le vent nous aide un peu. C'est tout plat, Liac, Lafitole, une petite bosse vite avalée à Sauveterre. Un groupe nous rattrape et nous dépasse, nous nous accrochons au train. Mais je décroche rapidement. L'allure est soutenue, nous rattrapons des groupes, on souffle un peu et ça repart jusqu'au suivant. A Cazaux, changement de direction, nous avons maintenant le vent dans le nez. Ça roule encore vigoureusement jusqu'à Villecomtal, heureusement que nous trouvons un peu d'aide pour nous relayer...
Le relief est moins monotone, l'allure s'est calmée. Saillères, Moumoulous. Une belle côte nous attend au pied de Bouilh-Devant.


Mais l'effort valait le coup, la vue sur la plaine est panoramique et somptueuse. Une longue descente vers Les hauteurs de Trouley-Labarthe, et voici le ravitaillement bienvenu.


Gâteau, pruneaux, coca, on retrouve des forces avant un retour qui s'annonce moins plat.
Le chemin qui nous conduit à Laméac est bucolique et surtout descendant. Agréable. Mais il va falloir passer le coteau suivant à Jacque; il est vite avalé. Une portion de plaine où pointe déjà le maïs et c'est un petit chemin discret mais bien pentu qui nous monte à Peyrun.
Il ne nous reste plus qu'à descendre dans la plaine de l'Estéous et rejoindre rapidement notre point de départ.
Une bonne odeur de grillades nous accueille au parc du Val d'Adour. Nous y faisons honneur avec tous les participants.

En conclusion, belle organisation, bon fléchage, bon ravito, et beau temps ! Bravo Rabastens.


dimanche 10 avril 2011

Dédé au tableau d'honneur

Aujourd'hui, banquet traditionnel du club. Nous sommes retournés au Métropole à Mirande pour un menu "poissons & crustacés". Nous avions déjà eu l'occasion d'apprécier, une année passée.
Succès mitigé pour cette occasion, nous nous sommes retrouvés seulement à 12, le dessus du panier bien sûr. Les absents ont eu tord, on s'est régalé.



En fin de repas, Pascal, notre Président, a pris la parole pour remettre à Dédé la médaille des anciens.


Pourquoi faut-il attendre 70 ans pour que nos qualités soient reconnues ?

JFR

samedi 2 avril 2011

De la porte des gaves à Cauterets

Jean-Michel nous a invité à l'accompagner, ce samedi, pour une randonnée VTT plane et pas technique. Tout ce qu'il fallait pour attirer les plus hésitants.
Rendez-vous est pris pour 14h à la porte des gaves à Agos-Vidalos, sur les rives du gave de Pau. J-Michel et Michèle nous attendent depuis la veille avec leur camping-car. On admire le nouveau vélo de JM, un Lapierre, le top, et on le suit direction les berges du gave, que nous longerons quasiment jusqu'à Pierrefitte.


C'est plat, c'est beau; quelques petits singles malins nous attirent ici où là, avec leur profils imprévisibles. Pas mal de monde sur les rives, pour profiter de cette belle et douce après-midi.
Le gave est large, l'eau est abondante et rapide. Il est entrecoupé de portions plus calmes quand il traverse les anciennes carrières de gravier qui jalonnent son court. De grandes prairies herbeuses bordent ses berges, c'est un régal pour le cycliste.
Une petite longueur de la coulée verte nous conduit à Pierrefitte, au pied de la montée vers Cauterets. La plaque descriptive à l'entrée de la voie verte nous annonce une montée de 9,5 km avec une pente moyenne de 4,1% : ça semble facile...
Petite pause casse-croûte, on fait le niveau des bidons, et c'est parti. Un bon chemin de fin gravier nous accueille, avec une pente de l'ordre de 8% sur environ 500m. Il permet d'accéder très rapidement à une corniche plus plane, superbe balcon au-dessus de la ville. Il nous conduit à un tunnel d'environ 200m de long, éclairé faiblement, assez étonnant.



Le chemin est une succession de parties planes et d'autres faiblement pentues, avec ici et là quelques petites bosses assassines. Le passage au pied d'une ancienne mine est assez étroit et très bosselé, des éboulements réduisent le chemin à un sentier escarpé, sur quelques centaines de mètres.


Nous traversons le gave et la route sur la passerelle de Meyabat. Le chemin à partir de là est plus escarpé, plus dégradé aussi, raviné par le ruissellement. Il nous fait passer au pied d'une somptueuse cascade et nous dépose un peu plus loin devant une succession de lacets associés à un pourcentage sévère de l'ordre de 15-20% : on se demande comment le train (nous sommes sur l'ancienne voie ferrée) pouvait escalader de telles pentes...
Encore deux ou trois kilomètres, très irréguliers, casse-pattes, nous amènent à l'entrée de Cauterets.


On fait le plein des bidons sur l'aire des camping-car, sous la direction de J-Michel qui a ses habitudes ici. Michèle nous fait un caprice : elle réclame une glace. Il est vrai qu'elle a beaucoup donné pour une néophite : nous la suivont résignés vers le centre-ville où elle connaît une pâtisserie où elle a ses entrées...
Pas de glaces, c'est pas la saison. Elle se replie sur des tourtes aux myrtilles que nous dégustons devant un verre bien rafraîchissant. Mais il est tard, il faut redescendre.
Le retour est plaisant et rapide dans la descente. Michèle est aussi bonne en descente que J-Michel, et c'est peu dire. Elle nous colle aux roues, rien à faire pour la lâcher.


On traverse le gave à Soulom pour rentrer par la rive droite. Moins de chemins, plus de goudron, c'est dommage. A Argelès, nous nous séparons : les fatigués rentrent par la coulée verte, les autres par un sentier joueur et ludique, un peu technique, et très bosselé. Le grand panard quand on a les jambes.
On se retrouve aux abords du pont de fer, un petit détour pour admirer le nid d'amour de nos invités (pour leur retraite). Encore un peu de goudron où nous larguons les filles et nous retrouvons la porte des gaves.
A son habitude, Michèle a mis les petits plats dans les grands, et c'est, attablés autour d'un bon gâteau et d'un verre de cidre que nous terminons cette splendide après-midi.

Conclusions : J-Michel nous a préparé une magnifique balade, Michèle nous a surpris par son courage pour monter (elle roule très peu), et tout le monde a apprécié la convivialité de la rencontre.

JFR

Les chiffres : Beau temps, 24°C, distance 45km, dénivelé 650m

Le circuit est visible ICI ,
D'autres photos dans notre album .

mercredi 23 mars 2011

Les évènements de la semaine

Lundi, Jacky a pris un pet au casque, heureusement sans gravité


Mercredi, petite virée des fondus de la montagne à Chiroulet

Plus beaucoup de neige à 1070m d'altitude

samedi 19 mars 2011

Adieu l'hiver

Dernier jour de l'hiver et dernière balade. Le printemps est à nos portes, le temps s'est radouci. Les cyclos se réveillent, nous nous sommes retrouvés à 10 au foirail.
De gros nuages noirs se bousculent au nord, j'espère qu'ils nous oublieront. La météo annonce une amélioration. Un méchant vent d'ouest nous incite à partir dans cette direction.Évidemment, vers l'ouest on rencontre des côtes, heureusement les moins escarpées : côte de Castelfranc, côte de
Mazous. Excellent pour la mise en jambe : à Saillères nous sommes chauds.
Le vent nous donne des ailes jusqu'à St Sever, où nous admirons une fois de plus la magnifique abbaye.
Le soleil nous accompagne dans la rude côte de Sénac. Première pause au village...


Le vent de face ne nous perturbe pas trop dans la descente, qui nous dépose dans la large plaine de Bigorre.
Le sourire revient sur quelques visages, que la succession des bosses avait contribué à crisper. Une longue portion de plat nous conduit à Bazillac. Denis fantasme en passant devant une vigne, il pense au Monbazillac! On peut rêver...
Direction plein sud, la route est plate, le vent trois-quart arrière, relax. Au loin la montagne nous fascine, enneigée et ensoleillée. J-Pierre imagine pousser jusqu'à Campan...
A Tostat, belle église, beau château, nous reprenons vers l'est pour amorcer le retour. Le coteau de Castera-Lou se profile au loin, nous dégustons tranquillement les derniers hectomètres de plat.
La belle et courte côte de Castera nous dépose au pied d'un calvaire. Déposer est bien le mot puisque tout le monde se retrouve pied à terre pour une longue pause, prétexte à bavardage. Étonnamment, Pascal ne nous raconte aucune histoire ! La panne ?
Bon il faut bien repartir, ça descend en pente douce dans la vallée de l'Estéous. Puis ça remonte longuement sur la crête à Bouilh-Péreuil. Nous la connaissons bien, elle fait partie du circuit de la randonnée fédérale 2009. Les vélos empruntent la direction de Peyrun sans nous consulter, nous n'avons qu'à pédaler.
Mansan, Montégut, Saillères, il va falloir remonter dur pour rejoindre notre point de départ. Pascal et Jacky optent pour le vallon des fées, un peu plus abordable, les autres empruntent la route habituelle. Encore une pause en haut de Saillères, puis une dernière pour saluer René, et nous retrouvons nos voitures, dernière occasion pour bavarder encore un moment.
J'ai cru entendre parler d'un projet de balade vers Chiroulet pour mercredi.... A suivre.
Les participants : Solange , Eliane, J-Pierre, André, René, J-Claude, Denis, Jacky, Pascal, Jeff.
On a parcouru 64km avec un dénivelé de 720m

JFR

samedi 5 mars 2011

Petite virée printanière

C’était une superbe après-midi, douce, ensoleillée, sans vent. Il fallait ça pour motiver les troupes un peu endormies depuis mi-février.
Nous nous sommes retrouvés à 9 sur la place, il y en a qui n'ont pas encore démarré la saison. Pourtant il va falloir s'y mettre pour arriver en forme dans l'Aveyron, en mai.
Au menu, petit tour d'une cinquantaine de kilomètres, vers Castelnau d'Angles.
Nos montures connaissent le circuit par coeur, nous nous laisserons aller. Juste à appuyer un peu sur les pédales...
Bon, la route de César n'est pas de tout repos. Nous arrivons au lac de St Fris pour une première pause après 20km, quelques jambes commencent à renâcler. Au bout de 15mn de bavardages (Pascal a toute une série de petites histoires en magasin pour ces occasions), il faut quand même penser à repartir.
Direction la plaine, jusqu'au pied de la côte de Castelnau. Pas très longue ni très dure, elle cause malgré tout des cassures dans le groupe. Regroupement à Castelnau d'Angles, beau hameau endormi au soleil.


Encore une longue pause, encore une bonne histoire. On redescend vers Montesquiou.
La longue et morne vallée de l'Osse nous conduit à Monclar, où le groupe se scinde en deux: la moitié rentre par Mirande et Berdoues, l'autre par la vallée.
Je fais partie de ceux qui rentre par le plat, on se rattrapera lundi! Retour sans histoire, remontée à Miélan par le village de Laas.

JFR

Les présents : les filles Eliane (que l'on a eu du plaisir à revoir parmi nous) et Solange. Les garçons, J-Pierre, René, J-Claude, Jacky, André, Pascal et Jeff.
On a parcouru 52km avec un dénivelé de 520m.