samedi 7 janvier 2012

Une belle après-midi de janvier

La météo nous annonçait une après-midi grise et humide, ce fut surtout le soleil qui nous accompagna tout au long de cette balade.
Et les 9 cyclos téméraires qui se sont retrouvés sur la place ont eu bien raison. Bon, nous étions à la limite du beau temps et de la grisaille, et le sud était prometteur : montagnes étincelantes et piémont ensoleillé, jusqu'à presque Miélan.
Départ vers le sud sans hésitation, attirés que nous étions comme des papillons par la lumière. Train-train habituel du samedi, pour rester à la portée de tous, nous avons roulé en bavardant, l'oeil rivé sur les crêtes enneigées. Coté dénivelé, on peut dire qu'on n'a pas forcé pendant les 20 premiers kilomètres, mise à part la descente de Bernadets-Debat qui ne nous a pas trop fatigués.
A Serre-Rustaing, pour une fois nous obliquons vers la gauche: il y a longtemps qu'on a pas monté la côte qui conduit à Bugard. Belle route, bien exposée, tranquille, peu pentue. On s'arrête au sommet, la croisée du chemin de César que nous avons déjà parcouru à VTT. Regroupement général.


Dans la foulée, nous absorbons la courte côte qui nous permet de rejoindre Bonnefont. Tout cela est bien sympa, on ne transpire pas trop et le soleil généreux sur les coteaux nous rechauffe de ses rayons.
Nous décidons de rentrer par Tournous-Darré. La petite route a été refaite et nous prenons beaucoup de plaisir à la suivre jusqu'à Trie.
Nous sommes en avance, nous remonterons par le bois de Ste Dode. La côte est longue et la troupe commence à se désagréger. Encore une petite dernière pour Miélan et nous retrouvons notre base.

Encore une belle sortie, avec un groupe  consistant. Nous avons roulé 58km pour un dénivelé positif de 550m. Température clémente de 11°C.

JFR

samedi 31 décembre 2011

St Sylvestre à la plage

Pas très sympa, la météo de ce dernier jour de l'année : il fait doux mais ça bruinasse et il y a beaucoup de vent. Je ne peux me résoudre à laisser mourir 2011 sans décrocher mon vélo pour une ultime balade . Inutile d'appeler les copains, personne ne voudra m'accompagner.
Ça souffle de l'ouest, ce sera donc ma direction de départ, le vent m'aidera au retour. Pour éviter au maximum les côtes, je rejoins rapidement la nationale : ce n'est pas mon itinéraire préféré mais ce sera le plus rapide .
Et je roule, je roule, Vic, Pau . Le temps n'est pas plaisant mais la bruine est légère et le vent supportable. Je branche le pilote automatique et je rêvasse en grignotant les kilomètres, sans les sentir.
Et soudain, elle est là, devant moi : la mer . Le ciel s'est éclairci tout d'un coup, comme souvent près de l'océan. La plage est à mes pieds, dorée, tentante.
Je descend mon vélo sur le sable et ....

La suite et la photo ICI

JFR

mardi 27 décembre 2011

Noël au balcon

Encore un beau millésime ! Cette traditionnelle ascension de Noël a tenu toute ses promesses, ce qui ne semblait pas évident il y a quelques jours. Un soleil éclatant, une température idéale pour monter, bien qu'un peu fraîche au départ de Sarrancolin.
Très rapidement les muscles se sont échauffés dans la vallée de la Neste, et nous avons tombé les vestes avant d'entamer les premières pentes du col. Deux kilomètres peu pentus après, nous émergeons au soleil, qui nous ne quittera plus jusqu'au sommet.
Comme toujours, une ascension que nous abordons tranquillement, pour profiter au maximum du décor, somptueux sous cet éclairage. Nous admirons au loin la montagne de Peyragudes, poudrée d'un blanc mat du plus bel effet, le col d'Azet se dévoile plus au sud, pas très enneigé et probablement ouvert. Dans le fond de la vallée, le village d'Aspin-Aure retourne doucement dans sa longue ombre hivernale.
Et au dessus de nous, le col d'Aspin apparaît, à portée de main, si proche et si loin en même temps. Nous nous attendions à plus de neige, vu d'ici il est manifeste qu'elle est rare.
Nous abordons le difficile km à 9,5%, tout droit, avec un peu d'appréhension : il se mérite mais passe rapidement. Le reste est pentu, les jambes commencent à tirer un peu, mais nos montures connaissent la route par coeur et nous déposent sans broncher au sommet de notre parcours. Nous y retrouvons le jeune et dynamique Christophe qui nous a mis quelques kilomètres dans la vue...


Il fait bon, il fait doux, pas un souffle de vent. Nous mettons à profit une longue pause pour nous ravitailler, nous sécher et nous gaver de la vue panoramique de l'endroit.

La descente se fera sans excès, pour ne pas nous refroidir, mais les deux derniers kilomètres, à l'ombre, sont gelés : brrrr.. Même le retour au bord de la Neste est frais, on était mieux en haut !

Allez, pour la nostalgie, et pour ceux qui sont déjà venus, revoyez les photos des précédentes éditions. (cliquez pour agrandir)

2010    2008
2007    2006

Et si vous voulez nous accompagner quelques mètres dans la descente, et profiter du paysage, regardez cette vidéo.



Les chiffres : 9°C au départ, 15°C au col. 38km, et 820m de dénivelé positif.
Les cyclos : Solange, Eliane, J-Pierre, André, Christophe et Jeff

JFR

samedi 24 décembre 2011

Balade du réveillon

Grand beau temps en cet après-midi de veille de Noel. Un joli groupe de cyclos motivés s'est rassemblé sur la place du
foirail, malgré une température un peu fraîche.
Au menu, un petit tour bien connu mais toujours agréable vers Castelnau-d'Angles. Peu de dénivelé, pour éviter de
transpirer, mais pas trop de plat quand même pour limiter l'ennui. Et puis, il faut garder des forces pour le réveillon de
cette nuit, il ferait mauvais de s'endormir sur la table !
Nous ressentons très peu le froid, le soleil nous réchauffe de ses rayons. La côte de Castelnau est avalée
tranquillement : une petite pause habituelle au village, Bruno en profite pour visiter et les autres pour se délester.



La descente vers Montesquiou est rapide, froide dans les bas-fonds. Et là, nous nous interrogeons sur la suite de la
balade. Le lac du Lizet est envisagé, mais une majorité souhaite rentrer tôt pour préparer la fête.
Retour donc dans la plaine de l'Osse ; la platitude de la route nous invite au bavardage.
Bien sûr, nous parlons météo, quel temps fera-t'il cette semaine pour notre traditionnelle montée au col d'Aspin. Il
semble que les jours suivants, jusqu'à mardi, soient beaux, quoique un peu frais. Qu'à cela ne tienne, nous
programmons la grimpette pour mardi : au programme une montée plaisir de 11km, on limite la transpiration au
maximum, on musarde et on s'économise. Et au sommet, on partage notre plaisir. Que du bonheur ! comme dirait
Jacky.
Rendez-vous est donc pris pour mardi, à Sarracolin. Le père Noël nous attend déja au col !

JFR

Les chiffres : 53km, 530m de dénivelé, température 8°C.
Les cyclos : Solange, J-Pierre, Pascal, Doudou, Bruno, Jacky, Bernard, J-Claude, Aimé et Jeff

samedi 10 décembre 2011

du côté de Peyriguère (on ne s'en lasse pas)

Très belle après-midi en perspective, température printanière, il n'en fallait pas plus pour faire sortir les vélos des garages. Et ce sont 12 cyclos motivés qui se sont réunis sur la place du Padouen.
Deux "débutants" sont là, Bruno et Doudou, Pascal se propose de les accompagner sur un itinéraire plus léger : Trie-Villembits-Serre-Rustaing. Les autres aviseront à partir de là.

C'est donc une grosse troupe qui s'élance plein sud, tranquillement et en bavardant comme il est de tradition dans notre groupe. Bavardage qui va nous conduire jusqu'à Trie, sans même ressentir la côte de Cestias : certains l'ont peut-être sentie plus que d'autres.

Pause habituelle sur la place de Trie puis direction Villembits. Ça monte légèrement et la troupe se disperse quelque peu, avant de se regrouper au sommet. Tout le monde est là, jusqu'à la tournée de Lamarque-Rustaing, où les moins entraînés et les plus pressés entament le retour vers Miélan.
Les 8 rescapés continue vers le sud pour monter le coteau de Meillas, un plaisir pour la vue. Les Pyrénées sont là, à portée de main, inondées de soleil. Superbe.
Le souvenir de nos petites Baronnies étant encore vif dans nos esprits, nous obliquons vers Peyriguère en empruntant cette agréable petite route.


Les couleurs sont dorées, somptueuses, la lumière rasante de cette fin d'automne est chaude et reposante.


L'incontournable pause à la tournée de Thuy est toujours le même régal : tout y est réuni pour notre plaisir, et on  en profite longuement. La longue et rude descente qui nous attend nous dépose à Aubarède, où nous décidons, pour changer, de rentrer par Mun et Luby.


La longue côte de Aubarède nous transporte au piémont, les moutons qui prennent le soleil ajoutent la touche montagnarde. Quelques péripéties plus tard, un énorme sanglier sous les roues d'André et une crevaison de J-Pierre, nous nous regroupons à Luby-Betmont.

Le retour est classique, Lubret-St Luc, Mazerolles, dernière côte à Castex , occasion des quelques joutes entre les plus affûtés, et voilà Miélan. 
Tout le monde est en forme, on évoque la possible montée de l'Aspin pour Noël.... La météo décidera.

JFR

les chiffres : grand soleil, 14°C, pas de vent. 60km et 680m de dénivelé.
les cyclos : Solange, Eliane, J-Pierre, André, J-Claude, René, J-Yves, Pascal, Bruno, Doudou, Jacky et Jeff

samedi 26 novembre 2011

Baronnies dernière ?

Vendredi soir : au terme de l'assemblée générale, on fait des plans pour la sortie de demain. La météo n'est pas optimiste, on s'attend à un brouillard tenace, comme c'est le cas depuis quelques jours. Je propose d'aller rouler près du piémont Pyrénéen qui s'annonce ensoleillé : ça ne génère pas trop d'enthousiasme.

Samedi matin : coup de téléphone d'André, il propose de randonner dans les Baronnies. Rendez-vous est pris pour 12h30 à Avezac. Je préviens rapidement les amateurs potentiels.

Vous n'imaginer pas le plaisir qu'il y a à partir de chez soi en voiture, dans un brouillard à couper au couteau, et de le voir s'effilocher au bout de 20km pour se transformer en un superbe ciel bleu.

Nous nous retrouvons 5 au départ. Grand soleil, montagne brillante de neige, température 11°C.
Pour changer, direction Labastide. On suit le plateau qui domine les Baronnies pendant un moment, idéal pour l'échauffement, et l'occasion pour André de nous croquer en photo sur fond de Pic du Midi.


Une descente sans fin nous amène dans le trou du cul du monde, Labastide. Partout où porte le regard, ça monte. Comment l'eau fait-elle pour sortir de là ?
Nous allons peiner pour en sortir, par le sud, en direction du col de Luquet. Moyenne de la pente, 11% 
sur 1 km.. Au col de Luquet, ça continue à monter, mais plus modérément, en direction de col de Coupe
que nous rejoignons en un peu plus de 2 kms. La vue comme d'habitude est somptueuse, s'étalant vers l'ouest jusqu'au Couret d'Asque et nous laissant errer sur les villages de la longue vallée : Esparros à nos pieds, Laborde reconnaissable à la flèche de son clocher, Arrodets au fond.


La descente est interminable, nous prenons le temps de profiter du paysage changeant et lumineux. Les
couleurs ont viré depuis la dernière fois.
Un petit détour sur Arrodets (les roues de chars) au passage : j'adore ce petit village, sa situation est très
esthétique, au pied du cirque délimité par la crête d'Asque. Une pause souvenir, quelques photos et nous
repartons vers Bulan et la montée du Couret d'Asque. Les deux derniers kilomètres sont très plaisants, peu
pentus mais bien exposés.
Le col est toujours l'occasion d'une pause : on avale une barre, on se sèche un peu et on bavarde. La descente est longue vers le moulin d'Esqueda. Plus on s'enfonce vers la vallée et plus les passages à l'ombre sont nombreux : là c'est déjà l'hiver, les feuilles sont au sol, il fait frais, il fait triste.
Heureusement nous remontons vite à la lumière du côté d'Espieilh : la délivrance pour Solange, ça va descendre pendant un bon moment.
Bourg de Bigorre, la vallée de l'Arros, plane ou presque, très agréable sous la douce lumière de cette fin d'après-midi. La remontée vers Espèche est rapidement avalée, suivie par un long faux-plat vers Lomné. Paysage bucolique et superbe.
Nous avions envie, avec André, de passer par la route de Lomné à Prat, soit en montant soit en descendant : ce sera en montant.
Cette route est généralement superbe, boisée, lumineuse et colorée. Je dois admettre qu'on l'apprécie plus en descendant. La côte est rude sur les deux premiers kilomètres, plus modérée après. Le soleil est trop bas pour nous inonder de ses rayons, ça manque d'éclairage.


A Prat, retour classique mais très beau par Avezac. Encore un côte à avaler, avant de retrouver les voitures.

Belle journée, probablement la dernière de l'année dans les Baronnies. Nous avons roulé 51 km pour un dénivelé de 1086m avec Solange, J-Pierre, J-Claude, André et Jeff.

JFR

Voyez le circuit ici

samedi 19 novembre 2011

Pas les Baronnies, mais presque

L'après-midi s’annonçait belle et douce, le soleil resta un peu voilé et l'atmosphère fraîche.
C'est un groupe de 8 cyclos qui s'est élancé vers le sud, la montagne poudrée de neige était attirante.
Bernadets-Debat : la vertigineuse descente vers la Ribère ne nous laissa pas le loisir d'admirer les couleurs du feuillage. Ce ne fut que partie remise.
La longue vallée du Boues nous a conduit au pied de la côte de Meilhas; nous la gravissons aisément, un léger vent d'Autan dans le dos. Le paysage est agréable, comme toujours : les Pyrénées se découvrent à nous dans toute leur étendue.

Au sommet, nous décidons de redescendre par Peyriguère. Nous avons surnommé ce secteur, les petites Baronnies ! On a eu la même idée avec André, on se croirait sur la petite route boisée qui nous conduit de Prat à Lahitte. Magnifique, sauvage.
L'interminable descente nous dépose aux portes de Aubarède ; il n'est pas trop tard, on va rallonger un peu le parcours en remontant sur la crête à Castelvielh. La route est maintenant archi-connue : Bouilh-Pereuil, Peyrun, Mansan, Montegut.
Retour obligatoire par Saillères, ça va chauffer les jambes !

La balade se termine à 17H, le soleil n'est pas loin de l'horizon, la fraîcheur commence à se faire sentir. On a fait 62km avec un dénivelé de 740m.

JFR