samedi 20 novembre 2010

Petite virée dans les Baronnies Gersoises

La météo s'est vraiment bien plantée. Tout le monde avait tiré un trait sur notre habituelle randonnée du samedi, on nous annonçait de la pluie pour toute la journée. Et voila-t'y pas qu'à midi, un grand ciel bleu se pointe, avec un horizon dégagé. Aussitôt, je prends mon téléphone pour rameuter les troupes. Las!! chacun avait entamé une autre activité. Et c'est finalement à 3 que nous nous sommes retrouvés sur la place.
On part sans traîner pour une balade physique au travers des coteaux situés entre Aux-Aussat et St Justin, via Troncens. On sait ce qui nous attends, nous avons déjà emprunté une partie de cet itinéraire. Route de César, descente du coteau à Bernamoy, remontée tranquille vers Aux. Une petite route tranquille nous remonte aux Puntous: le pentomètre commence à chauffer sérieusement, avec des passage à 14%. Mais que c'est beau ! On se croirait dans les Baronnies : mêmes routes, mêmes côtes, mêmes couleurs d'automne. D'un commun accord, on baptise ce lieu de Baronnies Gersoises.
La traversée des bois de Troncens est somptueuse, les hêtres rougeoient, quelques châtaigniers exhibent encore leur parure dorée. Une descente rapide sur le circuit permanent nous conduit dans la vallée du Laüs, il faudra remonter pour rejoindre les crêtes de Blousson-Sérian.


Une petite halte au château d'eau d'Aventin, sur les hauteurs de Blousson, pour admirer la superbe fresque. Au nord, une scène campagnarde, au sud, une scène de bains, rappelant le passé thermal de ce lieu. C'est une belle habitude, dans notre canton, de valoriser ainsi des bâtiments qui sans cela seraient peu intéressants.
On suit la crête jusqu'à St Justin. C'est un festival de couleurs, les bois sont flamboyants, les champs sont verts du blé déjà né, et au fond, la montagne omniprésente qui se découpe sur l'azur du ciel. L'oeil exercé de J-Pierre nous attire vers un vol de palombes ou en direction d'une palombière.
Petite détour à St Justin, pour rentrer dans le village, très bien arrangé et très coquet.
Direction la plaine. Les couleurs sont moins nuancées, mais la récolte pratiquement terminée des maïs nous permet de bénéficier d'un paysage plus ouvert. Sauveterre, Buzon, Beccas, Haget et Villecomtal, itinéraire désormais classique. On n'est pas assez nombreux pour prendre le mors aux dents, ce qui fait que la vitesse est plus raisonnable: j'apprécie.
Au lieu de rentrer par Saillères, nous décidons de pousser jusqu'à Fréchède. Un petit raccourci maintenant goudronné nous réserve un bon 15%, le pentomètre est au taquet ! Une halte en haut de la côte nous permet de nous restaurer et d'admirer un fois de plus la magnifique lumière de fin d'après-midi, sur le feuillage d'automne.


Une dernière côte nous attends à Castex, elle est vite avalée, les 3 sont en forme, malgré les bobos divers. Le retour vers Miélan n'est qu'une formalité que nous expédions à bonne allure.

Superbe balade, le soleil nous a vraiment gâtés: les absents ont eu tort.
Les présents : René, J-Pierre et Jeff.

JFR

Les chiffres : température 12° au départ, 9° à l'arrivée
distance 60 km pour un dénivelé positif de 700m.

retrouvez le circuit ici

samedi 13 novembre 2010

Entre Pacherenc et Madiran

Après une semaine pluvieuse et venteuse, nous n'espérions plus une journée aussi printanière : ce fut pourtant le cas. Dès jeudi, Jeff nous mobilise pour cette randonnée prévue depuis longtemps dans les vignobles du VicBilh.
Rendez-vous est fixé à 13h à Vic en Bigorre. On part sans tarder, les après-midi sont courtes. Direction assez connue, vers Caixon et Monségur, puis Vidouze. Nous traversons des bois aux couleurs de feu, c'est superbe sur fond de ciel azur.
A Vidouze, un peu moins courant, nous nous dirigeons vers le lac de Basillon, joli plan d'eau sauvage,aux 3/4 vide en cette fin de saison d'irrigation.


Petite pause touristique, et nous repartons sur la D205 que nous allons suivre pendant un bon moment.
Très rapidement, le premier "château" et les vignes qui vont avec : je suis soulagé, il leur reste des feuilles et les couleurs sont flamboyantes. Nous passons Corbère-Abères, et poursuivons vers Séméacq-Blachon. Une mignonne petite chapelle attire l'attention de J-Michel à quelque distance de la route : nous y montons et admirons sont très joli toit en tuiles du Bearn.

Chapelle du VicBilh à Domengeux

Une petite pensée au passage pour notre vénéré Président, passionné par les chapelles. Nous roulons à la limite entre deux cultures : à gauche, le haut des coteaux, occupé par la vigne, à droite, le bas, moins pentu, colonisé par le maÏs.
Au pied du mamelon de Mont-Disse, nous admirons la silhouette à contre-jour de la petite église. Dommage que n'ayons pas trop le temps de musarder...
Nous longeons le village de Diusse, l'église au loin est élégante. La route est maintenant un peu plus fréquentée, elle mène à Aire/Adour. Nous la quittons vite en direction de Viella, la côte nous attend! Nous sommes maintenant dans le vignoble du Pacherenc, le raisin doré est encore accroché aux sarments, dans l'attente des vendanges tardives de la St Sylvestre.

En montant vers Viella

Nous atteignons la crête, après une sympathique montée. La vue est somptueuse : au premier plan les alignements des vignes, couleur d'automne, un peu plus bas, la vallée, tachetée de rouges et de jaunes, et au fond, les Pyrénées, majestueuses. Nous reconnaissons vers l'ouest, la silhouette caractéristique du pic du midi d'Ossau.
Nous traversons Viella avant d'aborder une très longue et rapide descente qui nous conduit au pied de Maumusson-Laguian, village réputé pour ses nombreux "châteaux" . Belle église, au milieu des vignes. Nous nous dirigeons maintenant plein sud, sur la crête, face à la montagne. On s'en met plein les yeux : les couleurs, la montagne au loin. Magnifique !


La route de Madiran est roulante, mais droite et longue. Nous la négocions toutefois avec tranquillité et apprécions mieux le paysage environnant. Une belle et longue côte, suivie d'une rapide descente, va nous conduire aux abords de Lascazères, joli village avec un curieux château.
La petite route à mi-coteau, parsemée de vignes colorées, nous amène tranquillement au pied de la difficile côte de Sombrun : belle traversée du sous bois de pins, mais pourcentage conséquent. Le pentomètre oscille entre 10 et 12%.
Sauvé!! Nous sommes sauvés, voici la plaine. Encore une dizaine de kms, roulants malgré nos jambes qui commencent à peser une tonne.

Les 7 cyclos : Solange, J-Pierre, J-Michel, J-Claude, Denis, J-Yves et Jeff.
Le circuit : 80km pour un dénivelé de 865m

JFR

retrouvez l'itinéraire ici

samedi 6 novembre 2010

Baronnies : le mot magique !

La traditionnelle virée dans les Baronnies est de saison. Une très agréable traversée, en voiture, jeudi dernier et par un temps superbe, m'avait convaincu qu'il était temps d'en profiter. Paysages somptueux et couleurs flamboyantes nous attendaient. Aussitôt je lance le rendez-vous sur la toile pour ce samedi.

Samedi matin, la météo sur la montagne est relativement optimiste, mais chez nous c'est la purée de pois. On sent le soleil pas loin et on espère que ça va se lever. Un coup de téléphone à Bulan, un autre à Laborde nous informent que le piémont est dégagé. On décide de partir.
Plus on approche du plateau, plus on espère, et moins ça s'améliore. A Luthilhous on est encore dans le brouillard, à Capvern on ne se fait plus d'illusions : le beau ciel bleu n'est pas pour aujourd'hui.

On peut avoir le temps qu'on veut sur un blog ! (cliquez pour agrandir)

A Avezac-gare, Serge, mon complice de Tarbes, nous attends déjà. Puis arrivent J-Pierre et Solange, André, René et J-Yves, et enfin les Mirandais Christianne et Henri. Tout le monde a la mine déconfite, la déception est évidente. André parle de monter l'Aspin pour retrouver le soleil, mais sans certitude d'amélioration, on ne donne pas suite.

Finalement, tout le monde se prépare : les optimistes en cuissard court mettent le long, et on se couvre en fonction de la température - 9-10°C. Les premiers kilomètres sont en descente et l'on ne se réchauffe pas beaucoup, mais la première côte à Avezac-village nous redonne rapidement des calories.
Le circuit que nous propose André est désormais classique, Prat, Lahitte, mais toujours aussi beau : le brouillard s'est levé et la vue, quoique limitée est acceptable pour le proche paysage.
A Batsère, c'est le début de la longue et sauvage montée vers Escot. Il fait bon, l'ambiance est détendue, on escalade quelques rudes rampaillons en bavardant. Enfin l'arrivée au cap d'Escot.


Pas de vue mais une petite pause pour souffler avant d'aborder la vertigineuse descente vers Asque.

Au moulin de l'Esqueda, direction Banios, pour revenir pas le Pla de Couret, Asque et le Couret d'Asque : deux belles grimpettes en perspective : ça annonce souvent du 9%.
Petite et habituelle pause au Couret d'Asque, mais cette fois-ci, ce ne sera pas pour admirer le paysage...
On décide de rentrer par le col de Coupe. Belle et agréable descente vers Bulan, on retrouve l'Arros avant de remonter vers Laborde. Pour changer, on traverse le village pour rejoindre Lomné puis la route du col au dessus d'Esparros. Montée bien connue désormais, mais à Castet, peu de volontaires pour terminer les deux kilomètres restant pour atteindre le sommet : on a fait 40km et déjà plus de 1000m de dénivelé.
Rapide retour vers le point de départ, un rayon de soleil nous nargue en passant sur le coteau qui fait face à la tour d'Avezac. Le groupe retrouve encore l'énergie de lâcher les chevaux sur le plateau qui nous ramène à nos voitures.

Finalement tout le monde est relativement content de cette balade qui aurait pu être pire.
Mais nous reviendrons, et avec le soleil!

Les chiffres : 48km, 1165m de dénivelé.
Le reste des cyclos : P-Nou, J-Claude, et Jeff.

JFR

Retrouvez le circuit ici

samedi 23 octobre 2010

Saute-mouton entre Gers et Arrats

Ou la randonnée des 10 coteaux...

Su-perbe, pas d'autre terme pour qualifier cette randonnée, organisée par André, au départ de St Arroman.
Nous nous retrouvons à 8, à la salle des fêtes de St Arroman, le temps est beau, la température douce. André nous a prévenus, ce sera long et dur. Nous partons malgré tout vers le nord, en suivant la vallée du Sousson, par Clermont-Pouyguillès. Une dizaine de kilomètres de plaine, histoire de s'échauffer les jambes, et nous abordons la montée de notre premier coteau.


Elle nous conduit à notre première pause, devant le château de Garrané, majestueuse demeure un peu en ruine, et la curieuse église éponyme.

Un petit détour par le château d'eau de Cabarrieu, précédé d'une belle côte à 12%, et un deuxième arrêt pour admirer le paysage depuis ce panoramique balcon. On aperçoit le village de Durban, au nord, nous le rejoignons rapidement après avoir gravi encore une jolie pente. Joli petit village, très bien mis en valeur, trottoirs pavés et murets en pierre sèche artistement disposée.

Durban

La descente vers le nord, vers Auch dont nous apercevons la cathédrale au loin, est longue et somptueuse. Elle nous conduit dans la vallée du Cédon, magnifique endroit, sauvage.
Mais André avait prévu de nous faire bouffer de la côte, et à la première occasion, nous quittons la vallée. Ce sera vers Lasseube-Propre : curieux nom dont l'origine serait la suivante - son nom, Lasseube vient du latin "seuva" la forêt et de "propre" pour Noble : la forêt des Nobles. En attendant, il faut y monter, encore une belle côte, mais ça en vaut la peine : beau point de vue et joli village. Nous descendons ce nième coteau pour retrouver le Gers à Auterrive. Nous le suivons un bon moment vers le sud dans sa verdoyante vallée, avant d'obliquer vers Héréchou, que nous rejoignons par une longue et belle combe, tranquille, déserte, et montante, suivie d'une époustouflante descente, sur une crête arrondie, dominant les vallées environnantes. Nous sommes maintenant dans la vallée de l'Arrats, nous la suivons plein sud, par Lamaguères et jusqu'à Tachoires. Tout le monde s'apprête à obliquer vers l'ouest, vers l'écurie ! André en a décidé autrement. Il reste un mouton a sauter, encore une belle pente, qui nous dépose dans la vallée de la Lauze, que nous longeons jusqu'à Betcave-Aguin. On peut difficilement aller plus loin vers l'Est, il faut penser au retour. Le saute-mouton à l'envers!
On repasse l'Arrats à Moncorneil-Grazan, le Gers à Seissan, avant de remonter sur la crête à Artiguedieu.

Artiguedieu

Puis c'est Lourties, ça sent l'écurie. Encore quelques petites bougnes à négocier, et nous sommes au-dessus de St Arroman.
Une belle descente et c'est le parking et la fin d'une superbe randonnée.

J'en retiendrai pour ma part, les petites routes tranquilles, les longues combes, les interminables et douces descentes sur les crêtes arrondies, les fonds de vallées romantiques.

Encore merci à André pour cette belle après-midi.

JFR

Les participants : André, Aimé, Solange, J-Pierre, J-Claude, Bernard, Jeff, Pascal. Une petite pensée pour Eliane, épaule en écharpe, qui aurait bien aimé nous accompagner. Une autre pour les absents qui ont vraiment eu tort!

Nous avons parcouru 79km avec un dénivelé positif de 1095m.


samedi 16 octobre 2010

Triste après-midi d'automne

Triste temps: il fait gris, il fait froid (11°C). Il a fallu se motiver pour sortir.
On se retrouve quand même à 8 sur la place.
Départ vers le sud où le ciel semble un peu moins gris. On va rejoindre le pylône de Burg. Itinéraire désormais classique par la route de Trie, Lapeyre et Lalanne. La route est habituellement un superbe balcon orienté vers les Pyrénées, aujourd'hui on se passera de la vue.
Arrêt brutal à proximité de Vidou, Pascal casse un rayon. Pourtant le vélo est un Lapierre! La roue est inutilisable ; Jacky et Dédé se proposent de rentrer chercher une voiture et de venir récupérer l'infortuné président. Je suppose qu'il a dû attendre les secours plus d'un heure....
Les 5 rescapés du groupe repartent : à Villembits, Aimé propose de prendre la route du bas.
Donc, Sere-Rustaing, Orieux et le bas de Bernadets.

Au pylône, par beau temps!

Petite pause réparatrice et nous redescendons sans traîner par Bernadets-Dessus, Bugard et Villembits.
Nous décidons de rentrer par Trie et le bois de Ste-Dode. Tout est gris et triste, c'est plat et monotone jusqu'au bois.
Nouvelle petite pause, nous venons de croiser Christiane. Echange de bisous, échange de nouvelles et bavardages à bâtons rompus. Que peuvent donc se raconter des cyclos quand ils se rencontrent ?

Triste temps: il fait gris, il fait froid (11°C). Nous avons roulé 67km avec un dénivelé de 575m

JFR

mercredi 6 octobre 2010

Eté indien au pont d'Espagne

Dès lundi, le beau temps s’annonçait, et la décision de monter au Pont d'Espagne était prise.
Rendez-vous fut fixé à la gare de Lugagnan, aux abords de la coulée verte vers Argelès. Serge, le copain de Jeff, était déjà là quand les Miélanais arrivèrent, d'abord les inévitables Soulé, puis J-Pierre et Solange, accompagnés de notre doyen courageux Aimé. Bernard et Jeff fermaient la marche.
9h00-Après quelques échanges amicaux, on part sur la voie verte, pour 15km tranquilles qui vont nous amener à pied d'oeuvre, Pierrefitte-Nestalas. Il fait un peu frisquet, 12°C, mais le soleil qui pointe nous réchauffe vite.
Les choses sérieuses commencent: la montée est agréable, assez modérée, coupée de quelques passages un peu plus pentus. Nous sommes dans la gorges qui nous conduit à Cauterets. L'ombre est omniprésente, on ne verra pas le soleil avant une dizaine de kilomètres. La vallée s'ouvre sur Cauterets, le soleil resplendit, le ciel est d'un bleu magnifique.


Petite pause restauration, avant d'attaquer la montée finale, facile jusqu'à La Raillière, puis franchement rude après. On est dans des pourcentages sérieux, un km à 9%, le suivant à11%, puis 9%, et enfin le dernier à 8.5%. Du lourd!
Nous surplombons le gave, la vue est superbe. Mais ça monte, ça monte. On se regroupe à l'entrée du parc national, avant de rejoindre le fameux pont d'Espagne. Somptueux, des cascades, des chaos de rochers, déjà des feuillages de hêtres colorés de tous les tons d'orange.

Le plateau du Clot

Jeff souhaite nous faire pique-niquer plus haut, sur le plateau de Cayan. Encore 2km de petits rampaillous assassins, 10 à 11%. Mais c'est beau et très agréable.
Arrivée à Cayan à 13h. Une longue pause casse-croûte nous attends, un petit cluc.


Pur instant de bonheur : la lumière est douce, le bleu est grandiose, la montagne est somptueuse. Et la convivialité est la cerise sur le gâteau. Certains se demandent pourquoi on aime se faire mal à grimper, toutes les raisons viennent d'être citées... et en plus, même pas mal!
Il faut penser à redescendre, personne n'est vraiment pressé. On musarde entre points de vues, photos, attente d'une truite qui ne veut pas se montrer. Un petit café au refuge du Clot, une pause admiration au pont d'Espagne, et c'est parti pour la longue descente, très roulante. Encore une pause à la Raillère où Aimé fait le plein de berlingots, la spécialité du coin.
Le soleil pénètre maintenant les gorges, et malgré la vitesse, nous prenons le temps d'apprécier le paysage.
Retour dans la plaine, la voie verte, les voitures.

Encore une journée qui restera gravée dans nos mémoires, tous les ingrédients étaient réunis pour une merveilleuse balade. Encore merci à mes compagnons de routes pour leur compagnie.

JFR

les chiffres : Distance 74km, dénivelé + 1300m, température >20°C

D'autres photos ici

samedi 2 octobre 2010

Rando "UCM Boutique" à Lupiac

11, j'y crois pas, nous étions 11 cet après-midi au départ de notre balade hebdomadaire. Malgré le vent d'autan qui s'est levé et qui nous attend pour le retour, nous partons vers l'ouest, direction Aignan ou Lupiac, on n'est pas encore décidés.
La route de César nous conduit à St Christaud, nous bifurquons vers Mascaras où Jeannot nous quitte pour rentrer par Bassoues : on lui souhaite une rapide remise en forme cycliste. A l'antenne de Baccarisse, le dilemme : à gauche Aignan, à droite Lupiac. Le panneau de droite indique aussi Peyrusse-Grande, et André, qui en pince pour ce village, décide que ce sera notre prochaine étape. Je le soupçonne d'avoir les jambes un peu justes, et de vouloir raccourcir à partir de là. Effectivement, il oblique vers Cazaux d'Angles avec Eliane.
Nous ne sommes plus que 8 à poursuivre vers Lupiac sur une jolie route de crête. Une première pause "boutique", Pascal nous fait l'article pour son "power balance", son bracelet miracle: Jean-Pierre a l'air convaincu par la démonstration. Il est vrai que ça semble bien marcher dans les côtes! Pascal les avale avec aisance.

"Avec power balance, plus tu pédales moins fort et moins t'avances plus vite"

Nouvel arrêt sur la place centrale de Lupiac: casse-croûte, photos. Pascal, décidément inspiré, nous expose sa dernière acquisition: une gourde qu'on pourrait qualifier de "bio" puisque son fonctionnement est inspiré de systèmes naturels. Demandez-lui de vous expliquer la chose, j'ai pas tout compris...


On repart vers Belmont, le vent nous contraint à pédaler dans la longue descente. Puis c'est Tudelle, Bazian, avant de retrouver la plaine avant Riguepeu. Le retour est long jusqu'à Miélan, vent dans le nez, faux plat fastidieux. Une dernière côte pour remonter à Laas et rejoindre la route de César.

On n'est pas mécontents de retrouver la place, le vent nous a usés. Nous totalisons 84km et 820m de dénivelé positif.

JFR