Dernier jour de l'hiver et dernière balade. Le printemps est à nos portes, le temps s'est radouci. Les cyclos se réveillent, nous nous sommes retrouvés à 10 au foirail.
De gros nuages noirs se bousculent au nord, j'espère qu'ils nous oublieront. La météo annonce une amélioration. Un méchant vent d'ouest nous incite à partir dans cette direction.Évidemment, vers l'ouest on rencontre des côtes, heureusement les moins escarpées : côte de Castelfranc, côte de
Mazous. Excellent pour la mise en jambe : à Saillères nous sommes chauds.
Le vent nous donne des ailes jusqu'à St Sever, où nous admirons une fois de plus la magnifique abbaye.
Le soleil nous accompagne dans la rude côte de Sénac. Première pause au village...
Le vent de face ne nous perturbe pas trop dans la descente, qui nous dépose dans la large plaine de Bigorre.
Le sourire revient sur quelques visages, que la succession des bosses avait contribué à crisper. Une longue portion de plat nous conduit à Bazillac. Denis fantasme en passant devant une vigne, il pense au Monbazillac! On peut rêver...
Direction plein sud, la route est plate, le vent trois-quart arrière, relax. Au loin la montagne nous fascine, enneigée et ensoleillée. J-Pierre imagine pousser jusqu'à Campan...
A Tostat, belle église, beau château, nous reprenons vers l'est pour amorcer le retour. Le coteau de Castera-Lou se profile au loin, nous dégustons tranquillement les derniers hectomètres de plat.
La belle et courte côte de Castera nous dépose au pied d'un calvaire. Déposer est bien le mot puisque tout le monde se retrouve pied à terre pour une longue pause, prétexte à bavardage. Étonnamment, Pascal ne nous raconte aucune histoire ! La panne ?
Bon il faut bien repartir, ça descend en pente douce dans la vallée de l'Estéous. Puis ça remonte longuement sur la crête à Bouilh-Péreuil. Nous la connaissons bien, elle fait partie du circuit de la randonnée fédérale 2009. Les vélos empruntent la direction de Peyrun sans nous consulter, nous n'avons qu'à pédaler.
Mansan, Montégut, Saillères, il va falloir remonter dur pour rejoindre notre point de départ. Pascal et Jacky optent pour le vallon des fées, un peu plus abordable, les autres empruntent la route habituelle. Encore une pause en haut de Saillères, puis une dernière pour saluer René, et nous retrouvons nos voitures, dernière occasion pour bavarder encore un moment.
J'ai cru entendre parler d'un projet de balade vers Chiroulet pour mercredi.... A suivre.
Les participants : Solange , Eliane, J-Pierre, André, René, J-Claude, Denis, Jacky, Pascal, Jeff.
On a parcouru 64km avec un dénivelé de 720m
JFR
samedi 19 mars 2011
samedi 5 mars 2011
Petite virée printanière
C’était une superbe après-midi, douce, ensoleillée, sans vent. Il fallait ça pour motiver les troupes un peu endormies depuis mi-février.
Nous nous sommes retrouvés à 9 sur la place, il y en a qui n'ont pas encore démarré la saison. Pourtant il va falloir s'y mettre pour arriver en forme dans l'Aveyron, en mai.
Au menu, petit tour d'une cinquantaine de kilomètres, vers Castelnau d'Angles.
Nos montures connaissent le circuit par coeur, nous nous laisserons aller. Juste à appuyer un peu sur les pédales...
Bon, la route de César n'est pas de tout repos. Nous arrivons au lac de St Fris pour une première pause après 20km, quelques jambes commencent à renâcler. Au bout de 15mn de bavardages (Pascal a toute une série de petites histoires en magasin pour ces occasions), il faut quand même penser à repartir.
Direction la plaine, jusqu'au pied de la côte de Castelnau. Pas très longue ni très dure, elle cause malgré tout des cassures dans le groupe. Regroupement à Castelnau d'Angles, beau hameau endormi au soleil.
Encore une longue pause, encore une bonne histoire. On redescend vers Montesquiou.
La longue et morne vallée de l'Osse nous conduit à Monclar, où le groupe se scinde en deux: la moitié rentre par Mirande et Berdoues, l'autre par la vallée.
Je fais partie de ceux qui rentre par le plat, on se rattrapera lundi! Retour sans histoire, remontée à Miélan par le village de Laas.
JFR
Les présents : les filles Eliane (que l'on a eu du plaisir à revoir parmi nous) et Solange. Les garçons, J-Pierre, René, J-Claude, Jacky, André, Pascal et Jeff.
On a parcouru 52km avec un dénivelé de 520m.
vendredi 18 février 2011
Deux petits cols pour les retraités
Une magnifique journée s"annonce dès le matin. Température douce, ciel bleu, soleil éclatant. La montagne est dégagée, d'une blancheur éclatante après les chutes de neige récentes.
Il n'en faut pas plus pour motiver les amoureux des Pyrénées. La météo annonce de la pluie pour samedi, nous sortirons donc vendredi. J'appelle les cyclos-montagnards susceptibles de m'accompagner : pas beaucoup de succès. Un tel a déjà programmé sa journée, tel autre est coincé à la maison, cet autre est au travail. Finalement ce sont trois de ces veinards de retraités qui se retrouvent aux Puntous de Laguian à 13h.
Direction Bénac, près de Tarbes, pour un départ prévu vers 14h.
A Bénac, la montagne n'est pas loin, d'une blancheur matte, qui se découpe sur l'azur du ciel. Direction plein sud, dans la vallée de l'Echez. On traverse Orincles, et pour éviter la route de Lourdes à Bagnères, trop fréquentée à cette heure, on tourne dans la petite enclave de Paréac, sauvage et calme. La douceur de l'air nous surprend: un régal. Bon, le plaisir se paye, il va falloir monter jusqu'à Bourréac, par un bon rampaillou de 12%. Le village pyrénéen est typique, rues étroites, serpentant entre les maisons aux toits d'ardoises. La vue sur la montagne est somptueuse, rien ne vient gêner la vue.
Après une rapide descente, voici Lézignan, puis la route de Lourdes, droite, circulante. Dans la ville mariale, nous rejoignons la coulée verte pour bénéficier d'un peu de tranquillité: beaucoup de promeneurs à pied profitent de la belle après-midi. Ils ne nous dérangent pas trop. Nous poursuivons jusqu'à la gare de Lugagnan, point de départ de bien de nos randonnées montagnardes.
Direction Est, vers Juncalas, dans la vallée de Castelloubon, encaissée et fraîche au début, mais plus évasée et ensoleillée par la suite. Magnifique petite vallée, tranquille, entretenue par quelques agriculteurs rescapés et encore très vivante. Le soleil est doux, la végétation se réveille: les premières pulmonaires nous acceuillent.
Ça monte tranquillement, quelques petits coups de cul ici ou là, mais la moyenne de la pente est assez faible. Après Juncalas, la route se redresse un peu avant d'arriver sur un sympathique petit plateau qui nous amène à notre premier col, le col de Lingous (575m).
Nous sommes maintenant à flanc de colline sur la petite route qui s'élève tranquillement (3 à 4%) en une suite de circonvolutions qui épousent le relief. C'est beau, la vue sur la plaine de la Bigorre apparaît petit à petit, le ciel est clair et lumineux.
Petite pause à Arrodets pour admirer le paysage. Somptueux. Nous obliquons vers le village pour rejoindre le col de la Croix Blanche. Environ 1,5km à monter, par une pente sévère. Mais quelle vue à 360°! On en oublie la rudesse de l'escalade.
A la Croix Blanche (830m) nous sommes à la hauteur de la neige: mais elle fond rapidement.
Petite pause, casse-croûte, photos, on prend quelques repères dans le paysage: nous sommes au pied du Montaigu, pointu et majestueux.
La descente est très inclinée jusqu'à Neuilh, souvent 12 à 13%. Elle est plus plaisante ensuite, mais moins ensoleillée. On passe devant le préventorium d'Astugues, avant de retrouver la vallée de l'Oussouet qui nous ramèneras à Trébons. Quelques kilomètres de grand route, peu agréables, nous conduisent à Mongaillard, puis His. Nous rentrerons par une dernière belle côte qui nous déposera sur la magnifique crête de Visker, superbe balcon tourné vers la chaîne Pyrénéenne. Dernières émotions visuelles avant de redescendre rapidement vers notre point de départ.
Tout le monde est rentré ravi de cette courte mais belle balade, qui s'est déroulée dans des conditions exceptionnelles. On en a pris plein les yeux.
Nous n'étions que 3, Bernard, J-Claude et moi. On y retournera avec tout le monde !
Nous avons parcouru 51km pour un dénivelé de 705m. Finalement on monte plus dans le Gers!
JFR
Vous trouverez le circuit ici (nous en avons parcouru une bonne partie, lors d'une sortie montagne, en 2002).
PS : Samedi- Finalement il semble que la météo se soit encore plantée. Bonne balade à ceux qui sortiront.
samedi 12 février 2011
St Arrailles-Mirannes
La douceur de la semaine a réveillé les marmottes. Ce sont donc trois d'entre-elles qui se sont présentées au point de ralliement, pour retrouver les accrocs de la petite reine. Pourtant le temps n'est plus aussi beau, beaucoup de nuages peu engageants et un vent d'ouest plutôt frais.
On part tous ensembles sur la route de César, face au vent. Il apparaît bien vite que les marmottes ont les jambes encore endormies, et décision est prise de former deux groupes de niveau équivalent. Les plus entraînés me suivent pour un petit circuit de 60km avec en principe un dénivelé moyen de moins de 500m. Tranquille.
Nous descendons dans la plaine de l'Osse pour rejoindre St Arrailles. Le vent n'est pas trop gênant, surtout derrière, et c'est à bon train que nous arrivons au pied de la côte de Mirannes. Un bon courant d'air dans le dos nous propulse vers le sommet. Nous obliquons vers le sud en restant sur la crête: des rafales nous déséquilibrent fréquemment.C'est un vrai toboggan qui se présente à nous, avec des bosses très pentues, un bon casse-pattes. Au château d'eau de Chapelle nous admirons le paysage à 360°, il domine la vallée de l'Osse à l'ouest et celle de la Baïse à l'est. La vue est malheureusement ternie par la grisaille du ciel.
Sur la route de Montesquiou, nous plongeons pour une longue descente vers l'Isle de Noë. Le retour par Mouchès vers Mirande est classique. La petite route sur la rive gauche de la grande Baïse est tranquille et plaisante.
Mouchès
Mirande. Denis, marmotte la plus en forme, nous quitte pour rentrer au plus court. Les 4 rescapés continuent vers Berdoues pour remonter le coteau vers Ponsampère. La pente est régulière, agréable. Mais sur la crête, ça se complique: encore une succession de bosses, toutes aussi traîtres, qui entame les énergies. On débouche au dessus de Bazugues. Chacun appréhende la presque dernière côte qui nous conduit à Barbas: elle tient ses promesses! pas vraiment dure, mais après les autres...
La descente vers le lac de Miélan nous permet de récupérer avant la douce remontée vers le Padouen. Ouf!!
Au total nous aurons parcouru 61km pour 660m de dénivelé. Le logiciel de cartographie s'est planté dans ses calculs. Pas de gros dénivelé en fait, mais beaucoup de petit rampaillous qui font mal aux jambes.
Pour les amateurs de bosses, allez voir le circuit ici.
JFR
Etaient présents : Pascal, Aimé, Denis, René, J-Claude, Bernard, Jacky, Jeff.
samedi 5 février 2011
Le tour de Bazian
Superbe après-midi printanière, grand soleil et température douce (12°C).
C'est avec la joie au coeur que nous partons pour notre randonnée hebdomadaire. Au menu, le moins de dénivelé possible. Nous rejoignons donc très vite la plaine, en bas de Laas, pour nous diriger vers Montesquiou, Riguepeu et Bazian. Ce n'est pas la partie que je préfère, mais ce fut relativement agréable. La nature se réveille sous les premiers rayons un peu chauds, les agriculteurs ont transformé le paysage en prévision des semailles : des labours partout, les mottes souvent émiettées par le gel, le blé qui commence à taller, le colza qui relève la tête.
L'amorce du printemps a aussi perturbé Jacky, il ne sait plus comment s'habiller; il en a oublié son porte-jarretelles, et ses bas ont tendance à tomber sur les chevilles.
Nous arrivons au pied de Bazian, il est prévu que nous évitions la montée au village. Nous le contournons donc par une jolie petite route, dans la vallée de la Mouliaque, qui nous permet d'admirer le château sous tous ses angles, avec un contre-jour du plus bel effet.
Nous restons dans la vallée, très sauvage et très paisible, et nous arrivons rapidement au château de St Yors : est-ce le soleil? est-ce l'envie de musarder? toujours est-il que tout le monde s'arrête pour admirer la magnifique tour-porte médiévale de l'ancien castelnau de St Yors (St Georges), et qui est tout ce qui reste du bâtiment construit au XIIIeme siècle.
Nous avons roulé sur le plat jusqu'à maintenant, il va falloir bientôt aborder la côte. La 1ere nous amène sur la route de crête qui va nous conduire par une succession de bosses à Castelnau d'Angles. Un petit coup d'oeil en passant sur la porte médiévale. La vue alentour est superbe, on devine la montagne au loin, drapée dans la brume de beau temps.
Nous resterons sur la crête jusqu'à la route de Bassoues. Plongée dans la vallée de la Baradée et remontée sur la crête suivante, nous ne la quitterons plus jusqu'à Miélan. Que de bosses, pas de longues côtes mais de petits rampaillous assassins qui finissent par user les jambes.
Tout le monde arrive sur la place avec la joie d'une agréable balade, sur un circuit que nous n'avions pas fait depuis un moment et qui a été un enchantement.
En fait je crois que par ce temps là, toute les balades sont magnifiques...
Ont eu le plaisir de partager ce moment avec moi : Solange, André, J-Pierre, René, J-Claude, Jacky et Bernard. Nous avons parcouru 67km pour un denivelé modeste de 656m.
JFR
samedi 29 janvier 2011
Une boucle jusqu'à Burg
Pas beaucoup d'amateurs sur la place, cet après-midi. Le temps est "entre les deux", ça peut donner n'importe quoi, même de la pluie. La température est fraîche, 7°C.
On se retrouve à 3, J-Claude, André et moi, et nous optons pour un tour de Miélan, afin de pouvoir rentrer rapidement en cas de pluie.
Départ vers Trie, et là nous hésitons entre Mirande-Monclar et Burg. Un petit espoir de soleil vers le sud nous incite à choisir la 2eme option. En fait nous ne le verrons pas, l'éclaircie que nous croyons voir devant nous, s'éloigne à mesure que nous avançons.
Tournous-Darré, Bonnefont, Montestruc, Burg.
Burg, sous le soleil
La belle côte de Burg nous conduit au pylône auquel nous sommes abonnés. Petit pipi, petit encas, le vent frais du NO nous incite à entamer le retour.
Descente sans histoire jusqu'à Villembits, un peu bosselée ensuite. Nous arrivons à Miélan alors que le crachin commence à tomber. On a bouclé 63km pour un petit dénivelé de 550m.
JFR
samedi 8 janvier 2011
1ere sortie de l'année
Ce n'était pas un temps extraordinaire, mais la température était relativement douce et chacun eut à coeur de démarrer l'année sur de bonne bases. Ce sont donc 9 cyclos qui se sont retrouvés au foirail, pour un départ vers le sud, la montagne étant la seule source lumineuse attirante.
Circuit classique jusqu'au pylone de Burg, un long faux plat montant de 30 km, qui nous fait passer de l'altitude 278m à Miélan à 512m au pylône. Peu de pente donc peu de transpiration...
2h pour monter, sans forcer, l'oeil en alerte pour tout retenir du paysage, la langue agile pour échanger avec les copains.
Une petite pause casse-croûte et l'on s'interroge sur l'option du retour : trois possibilités, par Sere-Rustaing, par Burg, ou par Bernadets. Finalement la route de montée est tellement plaisante et facile que nous décidons de la prendre pour rentrer.
Retour sans histoire, sans efforts jusqu'à Villembits. Quelques petites bosses du côté de Lalanne, une ultime côte à Cestias. Une fois sur le plat vers Bernadets, les chevaux s'emballent, et c'est sous l'impulsion de Bernard et René que nous regagnons, bon train, notre point de départ.
JFR
Le tour fait 60km pour 572m de dénivelé.
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