samedi 28 août 2010

Du côté de Ladeveze

Rendez-vous loupé, ce samedi matin : il fait froid, il fait gris, ça bérouinne. Deux ou trois courageux se retrouvent sur la place mais renoncent. Finalement, notre président Pascal, n'écoutant que son courage, part seul sur son VTT pour faire le circuit de la fête, à l'envers.
Les autres décident d'attendre l'après-midi, la météo semble plus favorable.
Départ à 13h30, le vent souffle à l'ouest, nous décidons de partir vers Auriebat et Maubourguet par une route indéterminée : cap à l'ouest donc.
Première étape : Marciac. Route de César, descente de Bernamoy, remontée sur Aux-Aussat où ça pue copieusement, Monpardiac où l'on domine les lacs du Cassagnau et du Cabournieu d'une superbe couleur émeraude, Monlezun et les ruines de son château. La troupe commence à renâcler devant la succession de côtes, on rejoint Marciac par la plaine. J-Pierre en profite pour mener un joli train, et nous pour nous abriter derrière lui.
Direction Juillac, on ne voit que du maïs. Après le village, toujours du maïs, mais le coin est plus sympa parce que plus sauvage.
Ladeveze-rivière. On se dirige vers la ville haute en escaladant une jolie côte. Nous longeons l'église St André, chapelle assez traditionnelle située sur un petit promontoire, avant d'atteindre l'ancien bourg principal de la Madeleine et les restes de fortifications encore très présents.

                                     
Le château d'eau coloré de Ladeveze nous attend au loin, il va falloir grimper encore un peu pour l'atteindre.

Un des trois châteaux d'eau peints de la région

On peut maintenant redescendre dans la plaine de l'Adour, longue et monotone, qui nous conduit jusqu'à Maubourguet. Les bavardages et les bonnes histoires nous ont distrait sur cette pénible portion.

Aimé veut faire le plein à Maubourguet : on le suit au centre-ville. J'en profite pour jeter un coup d'oeil à mon pneu qui a une drôle de tête : je n'irai pas beaucoup plus loin avec, on voit la toile en deux endroits. Je l'ai changé en juin, il a roulé un peu moins de 900km !!
On pousse jusqu'à chez Duros où l'aimable vélociste me propose de le changer. Vite fait bien fait.

Il est 16h30, il est temps de rentrer. Heureusement le vent est maintenant avec nous et nous avalons promptement Lafitole, Liac, Haget et Villecomtal. Là ça se calme, il nous reste le dessert, les côtes de Saillères, de Mazous et du moulin de chez René. Pas de quoi rigoler... Heureusement tout le monde est en condition et nous retrouvons vite notre point de départ.

Belle balade, beau temps, température clémente.
Solange, J-Pierre, J-Claude, Aimé et René m'ont agréablement accompagné pour ces 80km.
Dénivelé "modeste" de 700m.

JFR

dimanche 22 août 2010

Traditionnelle randonnée VTT de la fête

C'est la fête à Miélan, le jour de notre désormais habituelle mais informelle randonnée VTT . Peu de participants cette année, nous nous sommes retrouvés à 10 sous la halle, pour un départ à travers les rues de la cité.
Direction plein sud sur la route de Trie: ça bavarde pas mal, c'est bon pour l'échauffement. Très vite les choses sérieuses commencent avec la descente vers la plaine du Boues: facile, rapide, mais il faut rester vigilant. Quelques ornières traîtresses se rappellent au souvenir de certains; en plus l'herbe est humide et les pneus glissent.



Nous longeons la rivière sur un bon chemin, plat à part quelques courts rampaillous, qui va nous conduire jusqu'à la route de Bernamoy, bien connue et redoutée des mangeurs d'asphalte. Là, plus de chemin, nous pénétrons dans un champ de maïs dont la bordure est vraiment misérable.
Après avoir traversé le Boues (attention! un trou à droite!) deux fois, nous évitons le pied de la côte de Tillac où s'entraînent les bolides pour la course de côte de cet après-midi.
Une belle allée préparée pour nous, nous conduit aux abords du golf de Pallannes. Nous obliquons vers l'ouest pour rejoindre la crête que nous voyons au loin. En fait on ne la voit plus beaucoup: le brouillard s'est invité à la fête, plus de soleil. Dommage pour la vue qui d'habitude est superbe.
Qui dit crête dit montée. Nous avons été servis: un joli mur peu roulant nous attend. La majorité du groupe monte à pied.

La côte du Bouillou

C'est mieux en haut! Les jambes reprennent des forces sur une petite route que nous quittons rapidement pour longer le bois de Laspagueres (tiens,tiens). La traversée, en descente, du bois sur un chemin bien tracé mais piégeux, est ludique.
Nous nous retrouvons à longer les champs de maïs et de tournesol sur une bande enherbée, en bordure du ruisseau de Cassagnau, que nous traverserons sur un gué. On croirait qu'il vient de pleuvoir: tout est trempé. On est en plein dans les arroseurs qu'il faut enjamber, éviter les mares de boue. Nous arrivons finalement sur une petite route un peu mieux fréquentée.
Voici le pied du village de Monlezun, nous rejoignons le GR653 qu'empruntent les pèlerins de St Jacques de Compostelle (voie d'Arles). Magnifique chemin, large et roulant, ou bien, plus souvent, étroit et discret. Il n'est pas très reposant, de belles grimpettes nous font obstacle assez fréquemment. Mais ça reste facile. A St Christaud, nous avons gagné 120m d'altitude. Pas d'alternatives pour rentrer, il nous faut suivre la route de César. Heureusement pas de circulation. Une petite boucle du côté de Bars nous épargnera un peu de goudron, mais au prix d'une belle montée supplémentaire. Le détour était sympathique.
La route va nous ramener à Laas. Quelques péripéties pour traverser chez Mounil, à cause de la course de côte, nous font faire un léger détour pour rejoindre l'itinéraire qui nous ramène à Miélan par les chemins.

Balade agréable, bonne condition physique préférable.
41km, dénivelé 550m

JFR

mercredi 28 juillet 2010

L'UCM au sommet

Sur une initiative de Jean-Yves et de René, qui nous avait avertis ce lundi, on décide de se retrouver mercredi pour grimper le Tourmalet. Pour varier un peu les plaisirs, ils ont décidé de l'aborder par un côté inhabituel, versant Barèges. Comme on l'avait tous monté récemment par Campan, ça tombait bien.
Rendez-vous aux Puntous à 6h30, covoiturage, à 7h45 nous voilà à pied d'oeuvre à l'entrée des gorges de Pierrefitte. Les 10 premiers kilomètres constituent un échauffement apprécié, la pente est faible. Beaucoup de circulation, c'est pas très plaisant. A Luz, les gorges s'ouvrent, le soleil inonde le paysage. On s'arrête pour faire le plein des bidons, las ! la fontaine publique est à sec: on verra plus loin.
8h45- la côte commence vraiment là: on annonce 19km à 8.5% de moyenne, on est pas encore en haut. Un bref arrêt à Esterre pour trouver de l'eau, nouvel échec, le robinet ne coule pas. Faudra patienter jusqu'à Barèges. Mes compagnons m'ont devancé un peu, je les suis à 500m, mais impossible de les rattraper.
Les panneaux kilométriques indiquant la distance du col et le pourcentage moyen se succèdent à une cadence assez rapide. Ils annoncent souvent du 8 ou 9%. A Barèges, les premiers trouvent de l'eau auprès d'un cyclo de 75 ans qui s'apprête à grimper le Tourmalet (un petit jeune pour Aimé !). Quant à moi, je trouve un WC sous la mairie, et donc l'eau qui va avec.
Le mur en sortie de Barèges affiche ses 11à 12%: ça se voit et ça se sent dans les jambes. Et ça dure presque un kilomètre. Mes compagnons m'attendent à Tournaboup, ça fait du bien. On emprunte la nouvelle route du col, qui passe par la station de SuperBarèges. C'est roulant, et bien exposé. Ça doit être moins pentu que l'ancienne puisqu'elle rallonge d'un km...

La nouvelle route

Les kms s'enchaînent, les vélos me doublent, j'ai de nouveau perdu me compagnons : non, je ne les ai pas semés, ils sont devant. On voit le col au-dessus . Les jambes commencent à sentir la fin, plus que 3, plus que 2, plus que 1km. Le dernier panneau indique 10%, ça je m'en souvenais. Et comme il y a des secteurs à moins, il y a forcement des secteurs à plus: j'ai même l'impression qu'il sont plus nombreux.
11h15 -Enfin, c'est le col mythique, avec son géant, ses cyclos, ses voitures dans tous les sens. René est là depuis au moins 3/4 d'heure, Solange, Jean-Pierre et Jean-Claude au moins 1/4 d'heure.

Belle récompense que cette arrivée. On fait la queue pour tirer la photo, je prends quelques groupes en photos (viva Contador!)


Le pique-nique est le bienvenu, à l'abri d'un vent inexistant. Une belle pause d'une heure avant de redescendre dans la vallée, descente sans histoire (ou presque).

JFR

Distance 61km, dénivelé 1650m

D'autres photos ici

dimanche 18 juillet 2010

Raid VTT de Simorre

Une petite mais représentative délégation des vététistes Miélanais s'était déplacée à Simorre pour leur raid annuel.


Après avoir sacrifié à la traditionnelle inscription, apposé sur nos montures une superbe plaque qui fait vraiment très pro, nous voilà partis pour un circuit de 35 km. Ça démarre bien, un joli chemin en fond de vallée, idéal pour l'échauffement. On est à l'ombre, il fait encore frais; l'itinéraire nous conduit rapidement vers un versant ensoleillé et montant, nous nous arrêterons vite pour retirer les coupe-vent, au milieu des tournesols en fleur.

Quoi de plus romantique que de pisser dans les tournesols ?

Le circuit proposé par le "guidon simorrain" est caractérisé par une multitude de descentes très ludiques, nous abordons cette première qui nous amènera dans un chemin de fond de vallée, très classique dans la région mais aussi extrêmement plaisant.
Le premier ravitaillement est déjà là, à côté d'un troupeau de lamas, inattendu dans ce coin. Nous sommes gâtés : toasts au fois gras, fruits frais et secs, vin rouge et jus de fruits.
Une très longue et très dure grimpette nous conduit maintenant sur les hauteurs de Faget Abbatial. Une petite boucle prévue par les organisateurs nous fera descendre vers l'ancienne abbaye, très pittoresque mais en triste état. Belle initiative, mais il faut bien remonter, et ça monte dur!!

L'abbaye de Faget-Abbatial

Nous poursuivons sur la très longue crête qui surplombe les villages de Lamaguère, Tachoires et Moncorneil: c'est beau, c'est sauvage, c'est physique. Partout de superbes vues sur les vallées de l'Arrats à l'ouest et de la Lauze à l'est. Et les Pyrénées omniprésentes au sud, mais lointaines.
La traversée somptueuse du bois d'Aguin annonce le 2eme ravitaillement: nous y faisons honneur, même menu.


La longue descente dans le bois nous ramène sur les rives de la Lauze. La remontée sur le coteau est un modèle du genre, sur l'herbe, en bordure de champ, et très incliné: beaucoup mettent pied à terre, mais que c'est beau!



Une dernière descente au milieu des tournesols nous conduit aux abords de Simorre; le circuit n'est pourtant pas terminé. Nous traversons la Gimone, et j'ai bien peur qu'il faille encore monter: ça ne manque pas et c'est une côte terrible qui se présente à nous : environ 500m et 18% de dénivelé. Nous apprendrons en arrivant en haut que nous nous sommes trompés : nous décidons de continuer en hors-piste pour rejoindre l'itinéraire un peu plus loin.
Ça descend vers Simorre, on se rassure, mais non, ça tourne de nouveau vers l'est et nous revoilà en train de grimper une nième côte, longue, longue, longue. Tout le groupe qui s'est formé marque une pause au sommet pour attendre les retardataires. Et c'est parti pour une nouvelle descente, très rapide et très joueuse: le pied !
Nous retrouvons la plaine, ça sent l'écurie et nous nous lâchons un peu sur un chemin roulant. Les organisateurs se jouent de nous, on requitte le fond de vallée pour remonter un peu, heureusement peu, et rejoindre un sentier ludique au milieu des haies: très plaisant.
Et c'est enfin le stade, l'arrivée. La fin de l'effort qui fut soutenu.

En conclusion, une superbe randonnée, bien organisée avec beaucoup de bénévoles (étonnant pour un village de 700 habitants).
Un circuit magnifique, bien équilibré mais exigeant : mieux vaut avoir des jambes puisque nous avons grimpé 750m de dénivelé en 33km.

Le temps: super, beau soleil, température agréable de 23°C
Les participants : Pascal, J-Pierre, Denis, Jeff.

JFR

Allez voir le circuit à cette adresse et d'autres photos à celle-ci

samedi 10 juillet 2010

Vers le lac du Lizet

On est en juillet, le départ est maintenant matinal pour échapper à la chaleur. Tout le monde se retrouve donc sur la place à 8h, pour une randonnée vers Montesquiou et le lac du Lizet.

Les cyclos ayant l'air en bonne disposition, Jeff décide une approche moins plane, route de César, Pouylebon. Une petite pause pour admirer les vieilles pierres avant d'aborder la longue et douce descente vers Montesquiou. La vraie côte commence là, Jean-Michel qui ne connait pas trop l'entame au train et en danseuse. On le laisse filer, persuadés qu'il va caler avant le sommet : Hé non, il nous a laissés sur place et gardé le rythme jusqu'en haut !


Encore une pause pour regrouper le peloton, et nous redescendons dans la vallée du Lizet. Les maïs omniprésents qui ornaient la campagne sont maintenant tachetés du jaune des fleurs de tournesol.
Nous bifurquons en direction du lac, la petite route en fond de vallée est calme et plaisante. Une courte côte nous fait franchir la digue et découvrir le bout du lac, dont nous ne voyons qu'une faible partie. La route longe le plan d'eau de plus ou moins près, nous décidons une halte sur un parking belvédère qui surplombe la retenue. Le terrain qui descend en pente douce vers l'eau a été planté d'arbres assez clairsemés, malheureusement le sol est en friche, et manifestement non entretenu : dommage, ça gâte un peu la vue.
Aimé profite de l'occasion pour nous raconter ses souvenirs, souvent cocasses, de son séjour en Tunisie, quand il était jeune... 1953, ça commence à faire. On rit un bon coup avant de repartir.


Le lac est très étalé en longueur, nous le longeons donc encore un moment. La route remonte bientôt sur les crêtes et nous rejoignons les hauteurs de Monclar.
Quelques-uns ont envie de "rouler" un peu plus, nous nous dirigeons vers Mirande pour goûter de la plaine. La ville est en plein préparatifs pour le festival de Country.
Direction St Michel, le peloton traîne un peu avant que Pascal ne prenne les choses en mains, je devrais plutôt dire en jambes. C'est donc une allure plus soutenue qui nous conduit jusqu'au bois de Ste Dode. Dédé nous a quitté à la tournée de Miélan, Aimé nous quitte pour rentrer par Trie.
La remontée vers Ste Dode est désormais classique, le train est soutenu. On retrouve Dédé en haut de la côte et le peloton rentre rapidement à Miélan.

JFR

Les chiffres : temps gris puis ensoleillé, température douce, 17°C au départ, 22°C à l'arrivée.
Distance 61k, dénivelé positif 600m.

samedi 26 juin 2010

Reconnaissance VTT vers le bois de Berdoues

Envie de varier un peu les itinéraires VTT du quartier : Pascal a réuni les volontaires pour trouver des chemins en direction du bois de Berdoues, réputé pour ses chemins.
On descend vers le lac de Miélan pour essayer de trouver une remontée vers Bazugues. Finalement on s'engage dans un chemin privé pour longer le lac jusqu'à la digue. Très sympathique traversée des bois, assez roulante mais pas très plane. On arrive à la digue, pensant remonter sur la crête de Monsaurin, mais rien à faire, on est coincés. On finit par escalader une palissade de 2m (Pascal a failli y laisser son cuissard!) pour se retrouver sur la RN21.
On coupe vers Laas par des petits chemins avant de remonter vers Bazugues. J-Pierre nous montre au loin un chemin qui remonte sur la crête de St Maur: nous essayons de le rejoindre, ce qui n'est pas évident. Après avoir franchi friches, clôtures et fossés, une côte sévère à Goujounet, nous arrivons enfin sur une route civilisée en direction de Ponsampère.
Un peu de goudron pour souffler et nous abordons la très longue, très douce et très jolie descente vers le bois de Berdoues. C'est ludique, c'est tranquille, c'est beau. Une belle boucle dans le bois nous ramène sur le chemin Mirandais, belle allée roulante et reposante.

Les aventuriers

Encore une petite boucle et l'on retrouve notre chemin, en sens inverse, pour une traversée du bois d'environ 3km.
On retrouve la civilisation près de la jolie église St Jaymes, joliment restaurée par les volontaires de St Michel. Belle remontée à travers champs et bois, jusqu'à la route de chez JP qui va nous ramener à Miélan.

Bilan : on a parcouru beaucoup de chemins nouveaux et très sympas, mais ça va être difficile d'en faire un itinéraire homogène. Va falloir chercher des chemins pour relier tout ça !

JFR

Les chiffres : 4 participants - Pascal, J-Pierre, Denis et Jeff
Température 30° environ, mais nous étions souvent en sous-bois.
Distance 36km, Dénivelé 510m.

Vous pouvez voir le circuit ici.

samedi 29 mai 2010

Séjour Ardéchois : Les vallées de Beaume et de Drobie

Le groupe a éclaté pour cette dernière journée. Les trois quarts des cyclos sont repartis, qui pour retrouver Maman, qui pour arriver à temps devant la finale de rugby.
Bon, on est quand même 6 motivés pour cette ultime randonnée qui s'annonce physique : au menu, 64km et presque 1000m de dénivelé. Avec Jeff, on peut s'attendre à tout. Et Claude Guérin, le patron du gîte en rajoute une couche en décrivant une rude montée vers le col au dessus de Sablières. On verra bien...

C'est la plus belle journée du séjour, ciel bleu, pas un nuage, pas de vent. La balade commence bien, petite route sauvage en remontant du gîte, au milieu des pins et des vignes. Ça monte un peu mais ça descend aussi. L'arrivée à Vernon est superbe. La photo de l'église ( pour la collection de Pascal) est difficile, le soleil est posé dessus.

On redescend vers la Baume, que l'on traverse sur un pont sommaire, l'endroit est sauvage et magnifique.
La très longue montée, peu inclinée, dans la vallée de la Drobie, qui nous conduira à Sablières, est un enchantement : André compare avec la Castagniccia Corse, c'est aussi vert, aussi sauvage.

Au fond, la Drobie, du côté de St Melany

L'arrivée à Sablières, nous autorise une petite pause, c'est là que la vrai montée commence. J-Michel essaye bien de s'échapper pour éviter la côte, mais nous le remettons bien vite sur la bonne route.

Sablières

Jeff nous annonce 8km de montée, inclinaison incertaine : on s'attend au pire.
Le paysage est toujours sympathique, la pente un peu moins : quelques kms à 8% mais rapidement l'inclinaison diminue pour se stabiliser autour de 6%. Personne ne se plaint, et l'on se regroupe au col sans nom pour souffler un peu.

Le col sans nom

C'est ensuite un plateau de quelques kilomètres, alternant creux et bosses, avant de descendre dans une forêt de pins, décimée par les chenilles . La descente est plaisante, malheureusement, quasiment aucun point de vue, des arbres rien que des arbres : dommage, j'attendait mieux de la "corniche du Vivarais Cévenol". A partir de Planzolles la vue se dégage un peu, nous descendons au milieu des pins et des vignes, jusqu'à Lablachère. Nous connaissons ce retour qui nous conduit rapidement jusqu'au gîte. On est un peu (beaucoup !) en retard pour le déjeuner que notre hôte nous a préparé.

Très beau final, personne ne regrettera l'effort consenti.

Bilan : Nous clôturons le séjour avec un total de 394 km et 5684m de dénivelé. Et des beaux paysages plein les yeux. L'Ardèche est vraiment une terre de contraste, il n'y a rien à jeter.
Nous nous souviendrons de l'accueil sympathique de Maryse et Claude Guérin, ainsi que de leur vigneron de fils (j'ai oublié son prénom..)

Les chiffres du jour: Les cyclos Eliane, Solange, André, J-Pierre, J-Michel et Jeff
Température >20°C
Distance 64km
Dénivelé 1080m

JFR

Tous les circuits sont visibles en suivant ce lien :

Plus de photos dans notre album : http://picasaweb.google.com/ucmielan