samedi 17 octobre 2009

La birado de sen Luc

Poulit dio beroy sorelh de qui n'eshtaroque pas l'Andréou dou Soulé qui nous amias a Mouchés enta s'ana passeja en velo quacarré de darre lous heshot

La gleiso de Mouchés
en sorté de l'Isle de Noé sensé monta d'en l'archo que nous qu'aou pouya su u beroy caminot enta arriba sou de haou dé St Jean dou Comtaou per un aoute caminot sou tuco qu'arriban a Lassera, aquiou a perto de visto lannes de milhoc et eshtourras et aou cap la gleiso d'Ordan-Larroquo que nous imbito a minja un moussec pla gagnat et beroy arrousat. Que tournan monta sous shibau à pédalo enta mon tourna decap a Mouchés en passa a Castera-Verduza, Biran, Monbert et la plano des la baïso.
Berroya birado et dinco enta l'aouto da un dénibelat de 900m et un distenso de 77km.
Mercio a tu Andréou.
J-C Martinot
Lous cyclos : Solange , J-Pierre, Eliane, André, J-Michel, Aimé, Abel, Jacky, Pascal, J-Claude

Traduction pour les étrangers:
Virée de la St Luc
Belle journée, soleil, pas très chaud.
Sur une idée de circuit proposé par André Soulé, on se retrouve tous à Mouchés pour une sortie cyclo vraiment insolite. On part sur l'Isle de Noé puis nous suivons une petite route assez pentue qui nous mène sur le haut de St Jean le Comtal et par un chemin de crête nous rejoignons Lasseran - avec vue sur des centaines d'hectares de terre agricole. Ordan-Larroque se profile à l'horizon - pause casse-croûte bien méritée. Nous filons ensuite sur Castera-Verduzan, retour par Biran, Monbert, l'Isle de Noé et Mouchés.
Belle balade, tout cela avec un dénivelé de 900m et une distance de 77km.
Merci André.
jean-claude Pérès

dimanche 11 octobre 2009

La sierra de guara des non cyclistes.

Nous sommes seulement deux non cyclistes durant ce séjour en terre hispanique : Dany et Michèle. Mais le binôme fonctionnera à merveille.

J1 :
Sur les conseils du gardien du gîté d'Arcusa, nous décidons d'accompagner les cyclistes en voiture jusqu'au village de Las Bellostas pour une randonnée jusqu'au village abandonné de Bagueste que nous rejoindrons par le GR.


Dany la survivante de Bagueste


Il fait beau et chaud, les chapeaux sont de sortie et après quelques pérégrinations, nous atteignons notre but. Nous marcherons deux heures dans de beaux paysages, avec passage de gué mais l'eau manque ; juste que de quoi se tremper les orteils. Nous verrons des traces de sangliers mais "même pas peur". Les champignons sont nombreux. Ce sont des cèpes de pin (plutôt indigestes) que nous dédaignerons.
Nous décidons de rentrer par le même sentier car la boucle prévue serait trop longue.
Au retour au village, nous rencontrons....... des gersois : un couple de Laas qui s'avère bien connaître certains membres de l'UCM ; il s'agit de Carline et Gérard. Le monde est petit.
Après leur départ, nous entamons (surtout Dany qui parle espagnol) la conversation avec deux bergers, fort sympathiques au demeurant qui nous parlent de leur travail et nous apprennent qu'ils sont 8 célibataires + leur mère de 86 ans comme seuls habitants. Du coup, lorsqu'ils nous proposent de prendre le café, courageuses mais par téméraires, nous déclinons l'invitation.

J2 :
Les cyclistes ayant décidé de scinder la journée en deux, nous faisons de même pour les rejoindre au gîte pour le repas du midi.
Nous décidons d'aller visiter le quartier historique d'Ainsa le matin. Un peu de culture ne fait pas de mal et la ballade est agréable.
Nous en profitons pour faire quelques emplettes gourmandes qui agrémenterons le repas (vin, miel, gâteaux et fruits).


On Arcusa le coup


L'aprés-midi, nous partons sous le soleil pour une petite ballade facile de 2 heures autour d'Arcusa. Oui mais voilà, sur le chemin se trouvent des amandiers et nous allons jouer les glaneuses, ce qui allongera considérablement le temps de parcours.


C'est à mendier le fruit


J3 :
Pour cette dernière demi-journée, nous nous rendons en voiture au village de Buil pour découvrir l'église Santa Maria et rejoindre le point de vue panoramique .
Problème : deux molosses aux babines retroussées nous barrent la route. Nous redescendons donc jusqu'au village où une habitante compréhensive nous prêtera deux bâtons. C'est ainsi armées que nous affronterons les fauves et parviendrons au sommet de la colline. Vue superbe et bien méritée. Quelle aventure !


Attention peinture fraîche

Michèle

samedi 26 septembre 2009

Sortie Ventrêche à Payolle

L'invitation avait été lancée depuis une quinzaine de jours : notre Président nous conviait à consommer son stock de ventrêche au cours d'une sortie en montagne, au lac de Payolle (mais au fait, pourquoi Payolle ?).
L'idée a plu à tout le monde puisque nous nous sommes retrouvés à 20 autour de cette fameuse ventrêche, cuisinée avec maestria par Pascal transformé en chef.
Mais il a d'abord fallu se la gagner : certains ont choisi la randonnée pédestre, d'autres sont partis à VTT pour un grand tour jusqu'à Artigues, les derniers enfin ont enfourché leur vélo de route pour gravir deux cols, le Sarrat de Gaye et le col de la Courade.


Notre vénéré Président dans ses œuvres

Le poney qui mange le casse-croûte du chef

Le compte rendu de Pascal : Président de u.c.m.
Encore une fois il a démontré ses aptitudes a organiser une superbe sortie, le temps, les circuits, l'ambiance, la blague avec le poney qui vient prendre la baguette, le revêtement des pistes, la couleur et la beauté des paysages, il a pensé à tout. et c'est pour cela qu'il est le Président .

En 4 mots : BRAVO , VIVEMENT LA PROCHAINE.


Douce descente dans les herbages


L'allée des bouses, près du Courtaou des Esclozes

Petite pause au dessus d'Artigues

Quelques précision à propos du circuit VTT :
Nous avons suivi les circuits balisés bleus n° 19 et 22 de l'Espace VTT FFC Haute Bigorre.
L'ensemble des deux forme le circuit n°23 rouge (plus long donc plus difficile).
Ces 2 circuits ne présentent aucune difficulté technique et sont donc accessibles au pratiquant débutant. La condition physique est toutefois préférable, on a rencontré quelques belles côtes.
circuit n°19 : 17,5 km 519 m dénivelé+
circuit n°22 : 7.5 km 456 m dénivelé+
circuit n°23 : 27 km 1007 m dénivelé+

J'ai mesuré sur le GPS une distance de 30km et une dénivelé positif de 681m.

Pour plus d'info sur les circuits de la Bigorre, allez visiter leur site :

JFR

Allez voir toutes les photos sur notre album et le circuit ici

Si les randonneurs pédestres et les routards veulent nous faire profiter de leur balade, leur compte-rendu sera le bienvenu.

samedi 12 septembre 2009

Vers la montagne

Belle journée, soleil voilé, 13°C au départ.
Ce sont 9 cyclos qui se sont retrouvés au foirail. On décide de partir vers la montagne, mais pas jusqu'à la montagne. Je propose de rejoindre le pylone de Burg : la route est plaisante, assez sauvage, une longue montée régulière, sans presque de "coup de cul". On passe de 280m à Miélan à 510m à l'antenne.

A Bernadet-Dessus

Les avis sont partagés sur la suite de la balade, à gauche, à droite ? Finalement on décide de continuer vers Tournay et de descendre vers Peyraube. On admire au passage la vue que l'on aurait dû avoir sur les Pyrénées : une brume épaisse masque l'horizon, dommage.
A Peyraube, direction nord par la petite route bucolique qui rejoint Chelle-Debat en passant par Clarac, Mouledous, Goudon, Laslades. Le revêtement n'est pas toujours très bon, il est même lamentable à certains endroits. A Chelle, on retrouve la plaine classique qui nous ramène à Montegut. Jean-Michel se sent pousser des ailes et nous tire à bonne allure. Jean-Pierre lui donne un petit coup de main timide, mais ce n'est pas son jour!
Fin de parcours difficile par Saillères, Mazous et la côte du moulin. Les jambes sont lourdes mais les plus costauds du jour les avalent sans trop peiner.

Beau parcours, difficulté faible, ne manquait que la vue : la descente vers le sud est généralement un régal pour les yeux.

JFR

Les cyclos : J-Pierre, Solange, J-Michel, André, Eliane, Dédé, Aimé, J-Claude, Jeff.
Distance 74km - Dénivelé 740m

Le circuit

samedi 5 septembre 2009

L'Extrem de Salles VTT

Nous ne sommes que quatre fondus en ce samedi légèrement couvert à nous lancer sur ce circuit d'Argelès-Gazost. J. Claude l'est d'autant plus qu'il traîne une fracture de côte depuis sa dernière sortie VTT : extrême inconscience.
Un peu de sous bois, un peu de piste verte et nous remontons dansArgelès pour rejoindre Gez par un plaisant chemin se terminant en escalier. Descente ludique sur Sère-en-Lavedan, remontée à Salles par le goudron puis superbe chemin balcon sur la vallée, menant à Ouzous.
Plongée le long d'un torrent avec chute finale sur la moquette en buttant sur un tuyau d'alimentation en eau mal venu que Jeff a repéré pour nous immortaliser dans notre ballet aérien.


tu aurais pas du passer par là

Nous poursuivons par un large chemin cravatant le massif du Pibeste avant de plonger sur Agos-Vidalos par un single embaumé de buis se terminant par quelques dalles shisteuses franchies à pied.
Slalom sylvestre le long du gave de Pau via le pont de fer puis remontée sur le Buala par une forte pente à la limite de nos petits mollets. Cela vaut largement l'effort avec un panorama Val d'Azun-Val de Bergons aux petits oignons.


Massif de Gez façon Jeff

La descente pour rejoindre le gave est un pur moment de pilotage en monotrace zigzaguant, que J. Claude n'a pas apprécié pleinement, fatigué par ses douleurs et son appréhension. Gavage par une finale version russe en bordure de torrent sous un soleil venu à bout du couvert moutonneux.


table au pain

Repos-repas bien apprécié à la bonne franquette, comme on l'aime.

26 km avec 600 m de dénivelé
Superbe circuit varié et 
paysager.

J. Michel avec la participation de J. François, J. Claude et J. Pierre dit le "
club des quatre Jean".

Allez voir d'autres photos sur notre 
album, et le circuit sur carte IGN

dimanche 30 août 2009

Superbe galère à Payolle

Superbe, cette randonnée VTT organisée à Payolle dans le cadre du challenge Nouvelle République.
Galère, car très difficile, tout du moins en ce qui concerne le grand circuit : un fort dénivelé, des poussages assez fréquents, et même un portage.

Il faisait 5°C ce dimanche matin quand nous nous sommes retrouvés, Jean-Pierre et moi, pour cette attendue rando de Payolle-Col d'Aspin. Deux petits de l'UCM perdus parmi les 303 autres inscrits. Solange, Christiane et Karine étaient là aussi avec leur vélo de route pour profiter de la magnifique journée qui s'annonçait.
Après une inscription un peu laborieuse, le départ fut donné vers 9h. Ça bousculait dur, et le convoi resta relativement homogène, tant que la côte ne fit pas l'écrémage. Direction plein sud pour un petit tour de chauffe le long du ruisseau d'Artigou, jusqu'au Clot des Artigous. 200m de dénivelé vite montés puis une descente assez raide mais ludique vers le lac de Payolle.

Jean-Pierre termine sa 1ere descente

On imagine que la montée vers le col de Beyrède ne va pas tarder, et on n'est pas déçus : ça grimpe d'abord assez tranquillement sur une bonne piste, puis les balisages nous font quitter le confort pour obliquer face à la pente dans un sentier bien marqué mais très incliné.


Résultat, les 3/4 du groupe mettent le pied à terre, et ce ne sera pas la dernière fois. On retrouve la route forestière qui rejoint le col d'Aspin au col de Beyrède. Ouf, on souffle un peu, déjà content d'arriver bientôt au col sans trop peiner. Las! un panneau rouge nous dirige vers le bas de la pente, il faut redescendre. Nous nous séparons, JP ayant décidé de suivre le circuit de 27km. Le circuit rouge plonge vers le bas par un impressionnant single, tout droit sur la ligne de plus grande pente sur environ 1km. Vaut mieux avoir de bons freins, et les manipuler avec doigté. On perd 240m en peu de temps, et il va falloir les remonter. On rejoint la route forestière du Hourc, très pentue
qui va nous amener au col de Beyrède. Superbe panorama. Photo, et ça repart pour rejoindre le col d'Aspin. La liaison est de bonne qualité, bonne piste, quelques bons rampaillons. La récompense est là quand nous arrivons en vue du col : une longue traversée presque plane, le paysage est superbe, on découvre un panorama sur 180° à partir du superbe balcon.
Au Col d'Aspin, un monde fou, nous prenons la direction sud qui va nous conduire à la Hourquette d'Ancizan. Le ravitaillement est le bienvenu.

Entre Aspin et Hourquette d'Ancizan

La traversée vers le prochain col n'est pas de tout repos : ça monte, ça descend. La majorité du parcours se fait dans des sentes de vaches, étroites et piégeuses, qu'il faut négocier avec suffisemment de vitesse pour ne pas tomber. Une petite halte à la Hourquette d'Arreau puis c'est celle d'Ancizan.
Nous contournons le plateau des quatre Véziaux en passant au pied de l'Arbizon. Ça monte encore, les jambes tirent, mais quel régal, ce soleil et ce paysage. Un peu de portage pour accéder au collet du lac d'Arou. Et la récompense est là, on va maintenant redescendre.

Sarrat de l'Artigou

En fait de récompense, c'est plutôt une galère, on descend sur une crête, le Sarrat de l'Artigou, qui serait sympa si elle était roulante : on roule sur l'herbe, la terre est bosselée, ça tape de partout, impossible de prendre de la vitesse. Merci pour la suspension du vélo qui facilite un peu les choses!
Après le ravitaillement (à sec) près des granges de Camoudiet, la descente s'améliore, c'est étroit, c'est roulant, c'est rapide, c'est grisant.
Arrivé sur la route de la Hourquette, je décide d'abréger le parcours : on a fait 33 kms en 5h, et il en reste encore 12, et un dénivelé qui me décourage. Je rejoint directement l'arrivée.

En résumé, superbe journée, temps idéal, cadre incomparable. Organisation un peu dépassée, mais balisage correct. A refaire, mais il faut les jambes!

JFR

Circuit 34km, dénivelé 1250m

Allez voir la carte IGN ici
Quelques photos supplémentaires ici

dimanche 23 août 2009

Rando VTT de la fête

Jour de fête à Miélan. A 8h sous la halle commencent à se regrouper les randonneurs à pied (personne n'est parfait!) et les randonneurs à VTT.
Le journal est là pour la traditionnelle photo du groupe, qui cette année est aussi fourni que l'an passé. Nous sommes en effet 13 pour la photo et nous serons bientôt 16 sur nos montures. Rappelons que la balade est informelle, pas de balisage, pas de calendrier officiel, uniquement le bouche à oreille pour rameuter les troupes. Qu'on se le dise pour l'an prochain....


Le circuit a été reconnu dans la semaine, quelques variantes ont été rajoutées à la dernière minute: c'est donc un itinéraire assez nouveau qu'on nous a proposé.
Après un petit tour dans le village et aux alentours, nous abordons les choses sérieuses par une descente inédite du côté de Gaouach vers l'ancienne voie ferrée que nous traversons, puis vers la plaine du Bouès et ses éternels maïs.
Rapide traversée de la RN21, pas trop fréquentée à cette heure, et nous nous dirigeons vers Castelfranc par les rives du Bouès et le chemin de la Borde. La disparition des chemins nous oblige à faire un peu de goudron, heureusement sur de la petite route tranquille, pour rejoindre la voie ferrée du côté de Mazous. Belle portion, sauvage, avec quelques restes d'ouvrages d'art. Nous la suivons jusqu'à la route de Saillères que nous évitons par un chemin forestier qui la double jusqu'au pied de la côte. Portion plaisante quoiqu'un peu technique: beaucoup d'ornières et de morceaux de bois.
On remonte bien vite sur le coteau par un chemin peu roulant et très pentu que la moitié du groupe doit escalader à pied.

Au dessus de Saillères

Une bonne piste nous ramène ensuite chez Maestri. Un peu de goudron avant de remonter vers Laborie, une longue côte pas trop difficile mais usante de 3 km.
La pause ravitaillement est la bienvenue pour tous. Nous en profitons pour faire connaissance avec les voisins (parfois éloignés) qui sont venus nous accompagner.
C'est reparti pour une vingtaine de km. La traversée du bois est somptueuse comme d'habitude, le sol est sec et le soleil inonde le feuillage. On redescend vite et dans la poussière par Estampes et jusqu'au moulin du boulanger.
Les moins entraînés profitent de la route qui remonte vers Miélan pour abréger leurs souffrances. Ils auront fait quand même le plus dur du circuit, sur une trentaine de kms.
Les 10 rescapés continuent sur l'itinéraire prévu par le désormais classique chemin de la plaine du Bouès et la remontée sur Castex. Classique aussi le chemin de crête qui nous conduit à Sadeillan. Les deux plus jeunes, Jean-Marie et Nicolas, nous quittent pour rejoindre Miélan par la route. Les autres poursuivent par une variante inconnue qui nous remontera par un bon chemin et une rude montée à la ferme du Pétourné (hé oui !). Ça sent l'écurie !
Reste une belle et dangereuse descente (demandez à J-Claude, ses bras s'en souviennent) vers le bas de Miélan et le retour par la petite route de Forcets.

Belle balade dans l'ensemble, assez physique quand même : 40km et 690m de dénivelé.
Tout le monde avait l'air content et fatigué. Ne manquait que le pot de l'amitié à l'arrivée, mais personne n'y avait pensé. A corriger pour l'an prochain !
Merci à tous les participants.

JFR



Allez voir le circuit ici