samedi 8 novembre 2008

Sublimes Baronnies

On ne s'en lassera jamais! Les Baronnies nous ont accueilli une fois de plus, avec leur cortège de paysages et de couleurs, sans oublier les difficultés puisque ce n'est pas moins de 1400m de dénivelé pour 57km de distance qui nous attendaient.
Nous nous sommes retrouvés 8 épicuriens à Avezac-gare, pour cette randonnée difficile dans les Baronnies. Notre motivation ? La splendeur des paysages, la variété des teintes, le calme de la route et la sensation de dépaysement. Pas de notion de moyenne ou de performance, rien que le plaisir.

La route de Lomné

Ça a commencé par la superbe route forestière conduisant de Prat à Lomné, jonchée de feuilles multicolores, les sous bois tantôt rouges tantôt dorés des feuilles de hêtre et de châtaigner. Puis ce fut la remontée vers le Couret d'Asque, plus ouverte avec ses magnifiques vues sur la montagne proche.

Au Pla de Couret

Un peu d'inquiétude en abordant la montée au Pla de Couret: les jambes seraient-elles là? 
Puis belle descente vers Banios et agréable remontée par Marsas vers le col de La Pède.


Encore de jolie vues sur les vallées encaissées et le col des Palomières.
Après Lies, la belle route forestière de Castillon nous gâta de ses couleurs, comme pour nous faire oublier la rude côte de Bettes qui nous attendait.

La route de Castillon

Une pause bien méritée à Bettes

La descente de Bettes à Bourg de Bigorre fut un enchantement de couleurs et de paysages. La lumière du soleil commençait à être rasante, ce qui embellissait encore plus le spectacle.


Il restait à remonter sur Lahitte, très longue pente au milieu des bois, avant de déboucher sur le superbe balcon du village.

En approchant  de Lahitte

Encore un petit effort pour rejoindre Prat par un long faux plat montant (bien montant!), une petite louche en plus pour atteindre Avezac, et la dernière remontée vers les voitures.
Ouf!!! Comme dit J-Claude "Que la montagne est belle, mais qu'elle est difficile"

Les chiffres:
Temps ensoleillé, quelques nuages pour décorer le ciel. 13°C
Distance 57km, Dénivelé 1400m
Les épicuriens: Christiane, Solange, Eliane, Jean-Pierre, René, Jean-Claude, André, Jeff.

jeudi 30 octobre 2008

Pappy Jeannot!

Nous avons le plaisir d'apprendre la naissance d'un petit enfant dans le foyer du fils à notre Jeannot Bergan.
Ca s'est passé dans la nuit de mardi à mercredi dernier à Beziers.
Félicitations aux heureux parents bien sûr, et au nouveau grand-père qui y est un peu pour quelque chose.
JFR

samedi 25 octobre 2008

Samedi 25 Octobre LE SPANDELLES

Programme de la journée :
77 kms et 2050 m. de dénivelé dont le col de Spandelles, 10.3 kms à 8.1 % de moyenne avec des passages à 11, puis direction le col du Soulor, 20 kms de montée depuis Argeles, avec depuis Arrens 7 kms à 8 % de moyenne. Le pari était osé.
Emporter le casse-croûte dans la musette s'imposait donc car la journée promettait d'être rude et chaude.(6° au départ d'Arthez d'Asson).
Cette journée s'avérait magnifique et lumineuse, le beau temps était au rdv, et l'on a même pu assister à de minis streap-tease au sommet des cols tellement il faisait chaud, n'est-ce pas JEFF ?

Petite pause au sommet du Spandelles

De superbes paysages et les couleurs châtoyantes automnales nous enchantaient sur cette petite route du col de Spandelles dont la descente fût des plus scabreuses , des trous partout et difficiles à voir à cause des reflets.Nous avons donc franchi le Spandelles , à un rythme soutenu mais sur la réserve quand même car nous savons que le Soulor sera difficile en deuxième col.
En descendant dans le val du Bergons

Effectivement , c'est dur , mais tout le monde prend son courage et son guidon à deux mains et nous voici en haut pour profiter du deuxième casse-croûte bien mérité. Le paysage ne nous déçoit pas non plus, c'est un véritable enchantement avec une superbe vue panoramique et la cerise sur le gâteau , la corniche de l'aubisque saupoudrée de neige.
L'équipe au complet au sommet du Soulor

Bref, en ce jour de grâce de l'année 2008, le 25 Octobre,notre pari est gagné, et un grand merci à mes quatre courageux compagnons (Christiane, Jean-Yves, Jeff et Jean-Claude), d'avoir accepté ce challenge.
"Mon Dieu que la montagne est belle", on ne peut qu'en tomber amoureux.A ce propos, connaissez-vous l'histoire de PYRENE , extrait d'un livre de Christian Laborde sur les légendes du Tour de France..
Extrait: PYRENE est une gonzesse super-canon dotée d'un cul d'enfer,dont le père, le roi Bébryx,règne, au temps d'Héraclès, sur les populations de la région de Narbonne, des mecs et des meufs ce qu'il y a de plus cool.
Héraclès, qui se rend chez les Ibères foutre une branlée à Géryon et lui piquer ses boeufs, s'arrête à la cour du roi Bébryx, se soûle la gueule, saute Pyrène et, les couilles vides, se remet en route.


Hercule et Pyrène

Pendant qu'Héraclès casse la gueule à Géryon, Pyrène met au monde un serpent et s'enfuit dans les montagnes où un ours, prenant ses cheveux blonds pour du miel et ses tétons pour des myrtilles, la lèche puis la tue.
De retour des terres ibères, Héraclès découvre le corps mutilé de Pyrène.Son corps, il le lave dans un torrent puis, l'ayant recouvert de son manteau, l'enterre dans les montagnes auxquelles il donne le nom de Pyrénées.
Quand, après avoir entré dans Google " Tombeau de Pyrène", l'on clique sur rechercher, s'affiche sur l'écran une vue du Tourmalet.

Voilà, bon WE et à bientôt pour d'autres aventures. Réné.
Allez voir d'autres photos et le circuit.

lundi 6 octobre 2008

Randonnée de Cieutat

3 cyclos cet après-midi ensoleillé et doux, pour aller humer les environs des baronnies. Il va falloir commencer à s'y préparer! Dans un mois ce sera le moment.
Belle ballade par Tournay, la célèbre côte de Cieutat (3km 7%), le balcon sur les Baronnies et les Pyrénées. Redescente par Poumarous, jolie route de crête en pente douce.


En haut de la côte de Cieutat

Au loin, les Baronnies

Les chiffres: 88km, 820m de dénivelé, température 23°C.
Les présents: Jean-Claude, Jeannot et Jeff

lundi 22 septembre 2008

VTT en val d'Azun

Rendez-vous a été donné à Arcizans-Dessus vers 9h30 sous un magnifique ciel saupoudré de quelques nuages, pour donner du relief. Nous sommes 8 inconscients VTTistes et 3 conjointes qui préfèrent la balade sans pédales.
Petite descente d'escalier pour réchauffer les vélos, puis longue piste balcon donnant sur les alpages et les granges, bucolique à souhait. S'en suit le premier passage technique avec pente humide et pierres, passé avec ou à côté du destrier. Remontée sur le centre équestre au pied du mont de Gez puis digression en monotrace ludique dans le bois d'Abèd où Denis inaugure les chutes avec un dégradé boueux de la jambe du plus bel effet.


Remontée par une large piste vers le col de LiarAbel, Pascal et Joël ayant mal négocié une épingle, se retrouvent directement au col de Couret, sans passer par la case Liar.

Splendide panorama sur le Val d'Azun et petit interlude barre énergétique bien mérité. Nous rejoignons les trois mousquetaires après un parcours trialisant entre pierres et racines.


Brève pause au col de Couraduque pour recharger ....les bidons et c'est reparti pour une piste  nous menant par un final difficile et pentu au col de Bazès.

Au col de Bazès

Descente à fond sur piste de fond déneigée puis dernière ascension vers la cabane du col deCantau.
Joël arrive au col de Cantau

Petite poursuite en écharpe avant la fabuleuse descente sur alpage. Tout le monde a dit "OK sur gazon", et la banane affichée par certains en attestait le plaisir. Euh!! temporaire, car le final en déperdition nous a avalés dans un goulot pentu de bouse flasque, saupoudré de galets. Là, on ne s'est pas régalé, merci l'organisateur.
14h30, plus de jambes, crampes au ventre, affalés près du gave d'Arrens où nos trois Miss nous ont apprêtés un repas récupérateur, cidre frais et tartes aux myrtilles du pays où il fait bon vivre.

Pause repas au bord du gave d'Arrens

Final récalcitrant avec une poussée de VTT devenus aussi lourds que nos estomacs myrtillés dans un rush à rebuter Absalon. Petite descente sympathique en monotrace parmi les bois et les murets de pierre vers Bun avant l'incontournable butée sur le goudron. Triste fin asphaltée que nos crampons ont dû agripper jusqu'à Arcizans-Dessus, via le joli village de Gaillagos.

Dur, très dur pour certains bien courageux, mais on en pris plein les yeux.

Jean-Michel

Les chiffres: 42km, 1200m de dénivelé

le circuit  :  sélectionnez "Afficher sous IGN" pour voir du détail

Commentaire: 
Un grand merci à Jean-Michel pour ce magnifique circuit. Plus sportif qu'à l'accoutumé mais il nous a beaucoup appris sur le pilotage du VTT.
Merci aux filles pour la logistique. Le cidre breton et les tartes aux myrtilles ont vraiment apporté un plus à la journée
Jeff

mercredi 17 septembre 2008

Les retraités en visite à Montaner

Pendant que nos vaillants juniors se décarcassent au boulot, les retraités du club ont rendu visite à Gaston Fébus, dans sa tour médiévale de Montaner (64).


Au pied du chateau

Parcours sympa, beau temps pas trop chaud malgré les orages annoncés. La  grosse difficulté fut la montée au chateau qu'il a fallu se gagner à la force des mollets (9,5% sur 700m). Le retour fut émaillé de belles côtes dignes de nos coteaux du Gers, Tarasteix, Siarrouy, Lescurry. Le circuit fut modifié vers Rabastens et Saillères pour gagner un peu de temps. Le départ à 14h est trop tardif.


Les cyclos au pied du donjon


Les chiffres: 82km, 850m de dénivelé
Les participants: Jeannot, Aimé, René, Jeff.

JFR

vendredi 5 septembre 2008

Une petite boucle en Montagne

Les montagnards du club se sont retrouvés ce vendredi pour une sympathique boucle au départ de Sarrancolin, entre la Hourquette d'Ancizan (1564m)  et le col d'Aspin (1490m).
Un fort vent du sud a marqué cette randonnée, qui s'est traduit par une chaleur inhabituelle au départ, des bourrasques un peu dans tous les sens jusqu'à Guchen, au pied de la Hourquette. 
Le vent finalement ne nous a pas trop perturbés pendant la montée, quelques rafales ici ou là, parfois dans le dos pour nous pousser, rarement dans le nez.
Les plus affûtés (Jean-Yves, René, Jean-Claude) ont gravi le 1er col au train, les autres (Eliane, André, Jeff)  ont pris plaisir à grimper en bavardant et en admirant le paysage, somptueux, sur la vallée d'Aure. Les premiers arrivés ont patienté au col dans le vent et la fraîcheur, heureusement la vue magnifique à 360° a permis d'écourter l'attente des lambins.


L'arrivée à la Hourquette, agrémentée par les aconits

Tout le monde est satisfait de sa montée

Mais il faut redescendre vers Payolle avant d'escalader l'Aspin. Le parcours est superbe, la route serpente au milieu des pelouses Pyrénéennes. Une petite grimpette avant de rejoindre les granges de Camoudiet, puis c'est la plongée vers Payolle où le plateau est colonisé par une multitude de camping-cars. 
On se débarrasse des coupe-vent pour aborder les 5 km du col d'Aspin, les plus raides mais la route est roulante. Nous nous retrouvons bien vite au sommet pour la traditionnelle photo.

Pause traditionnelle au sommet de l'Aspin

La longue descente vers Arreau

La descente, toujours aussi remarquable, a été perturbé par un vent violent qui nous prenait tantôt de face, tantôt de côté, tantôt de dos. Il a fallu un peu d'acrobatie pour rester en selle.
Une fois n'est pas coutume, la portion entre Arreau et Sarrancolin s'est faite vent dans le dos. Ça n'a donc pas traîné.
La poussière nous a chassé de la place de Sarrancolin où nous avions prévu de pique-niquer.
Nous n'avons rien perdu, c'est à Rebouc que nous avons trouvé ce superbe emplacement, au bord de l'eau, où nous avons pu enfin nous jeter sur nos provisions bien méritées.
JFR

a pause casse-croûte à Rebouc


Les chiffres: 58km 1336m de dénivelé, temps doux mais pas très chaud. Beaucoup de vent.